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Lundi 27 février 2006 1 27 /02 /Fév /2006 09:17

Bonjour,

Ce matin 27 février, nous sommes parti dans l'idée de visiter la cathédrale Saint-Paul. Pour cause d'office, nous avons du nous contenter de regarder la procession des célébrants.

La cathédrale Saint-Paul

Le ciel est assez dégagé, mais l'athmosphère est très venteuse et froide. C'est pourquoi nous avons renoncé à la grande roue, pour monter dans un bus touristique qui fait le tour de la ville.

La Grande Roue construite pour le Millénium.

Je recommande aux personnes qui arrivent à Londres et qui ne connaissent pas la ville. Ces bus font divers circuits. Le billet est certes assez onéreux (16 livres), mais est valable 24 heures. Vous pouvez descendre et remonter ou vous voulez, sur tous les circuits, pour procéder aux visites des endroits qui vous intéressent. De plus ce système vous évite de marcher des heures dans des endroits sans intérêt et de repérer facilement les endroits intéressants. En quelques heures, on découvre les choses à voir et celles à éviter. http://www.bigbus.co.uk. Les commentaires sont faits au travers d'écouteurs, dans toutes les langues importantes.

Ces bus sont à deux étages et par beau temps il est agréable de monter à l'étage, qui est en grande partie découvert.

Vue depuis ce fameux bus.

Une autre vue depuis le bus. Des maisons certainement rescapées du grand incendie de Londres. Style Tudord, il n'en reste pas beaucoup. Nous sommes ici en bordure de Soho.

Il était inconcevable que ce véritable monument british ne figure pas quelque part dans ces pages: je veux parler de la fameuse cabine téléphonique, bien sûr. A certains endroits, elle sont remplacées par de moches édicules, gris et sans âme. Quelle erreur!

Pour le dernier demi-jous (le 27 février), nous avions de nouveau envisagé de monter dans la grande roue. La météo très maussade nous en a dissuadé et nous nous sommes rabattu sur le "Imperial War Museum": http://www.iwm.org.uk/.

A bientôt

 

Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Samedi 25 février 2006 6 25 /02 /Fév /2006 20:42
Samedi 25 février, bonsoir tout le monde,

voici la suite de nos pérégrinations à Londres. Aujourd'hui, il fait beau temps, mais toujours très froid.

programme de la journée:

- de l'hôtel, nous nous sommes rendus en métro jusqu'à  'Canary Wharf'; cet endroit est un nouveau quartier, là ou se situaient auparavant les docks de Londres.
Centre administratifs et bureaux, voici ces nouveaux quartiers.
Cette oeuvre d'art, ou prétendue telle, est située sur un vrai carrefour: very strange, isn't it?

- Nous nous sommes ensuite rendu à Greenwich à pied (~ 3-4 km) à travers un quartier mêlant le moderne et la ruine de dépots industriels. Nous avons d'abord visité le musée de la marine puis nous nous sommes rendus sur la colline de l'observatoire royal; de cet endroit, on surplombe la ville et on jouit donc d'une vue plongeante très intéressante.

Voici le fameux méridien de Greenwich et l'oeuvre d'art qui le symbolise.

- retour en ville en bateau; les docks et autres wharfs ont été remplacés par des habitations, grands bâtiments locatifs dont l'architecture est assez particulière;

La Tour en forme de cigare est la fameuse Tour Swiss-Ré.


Après une agréable mini-croisière sur la Tamise, nous sommes aller manger dans le pub ci-dessous. Il s'agit d'une très ancienne maison miraculeusement sauvée lors de la transformation des docks. Elle se trouve à St Katharine’s Dock, tout près de célèbre Tour de Londres.
Le Dicken's Inn

La Tour de Londres, forteresse et prison.

Pour terminer la journée, nous avons déambulé dans Covent Garden, avant de rentrer et ressortir pour le repas du soir.

Aujourd'hui donc, pas de course à pied, mais on à quand même fait une sorte d'endurance 'douce', mais active tout de même.

A bientôt
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Vendredi 24 février 2006 5 24 /02 /Fév /2006 19:12
Bonjour,

Voici un article un peu moins consacré à la course à pied que d'habitude. En effet, je suis actuellement à Londres, pour des raisons disons privées. Arrivé en début d'après-midi hier, je n'avais plus tellement le temps d'effectuer une visite de musée ou de monument. J'ai pris mes quartiers dans un hôtel qui si il y avait des étoiles négatives en aurait certainement plusieurs. Il s'agit du London House Hotel, que je vous déconseille, à moins que vous ne soyiez vraiment fauché, mais alors fauché de chez fauché. Il faut savoir qu'une nuit pour deux personnes dans une chambre faisant penser à une cellule de moine, avec wc et douche sur l'étage coûte 28.95 € par personne, soit environ 43 francs (suisses), ce qui vu le service et comment dire,... le comfort n'est pas donné. Bon, il y a le petit déj dans le prix: pain-mie (on peut le toster), beurre, confiture, jus d'oranges, café, etc. à l'automate qui ce matin était 'out of order', couteau en plastique. Pour les jeunes, je dis pas et moi j'en ai vu d'autres. Mais ça ira pour une fois.
Mais bon, on peut supporter ça une fois dans sa vie. Apres mon installation, je suis allé faire la séance 3 de la première semaine du plan d'entrainement "15 km de Kerzers" (http://www.jogging-running.com/article-1515837.html). A ce propos, voir mon article de hier.

Aujourd'hui 25 février 2006, je suis allé en premier chez Harrods, le magasin ou on peut tout acheter, 'même un éléphant'. Les photos ci-dessous en témoignent (bien qu''il n'y avait plus d'éléphants en stock). Pour ma part, je me suis contenté d'y acheter un casse-croute et quelques CD (des vieux "groupes", que l'on ne trouvent plus chez nous depuis belle lurette).

Voyons-voir: je lui ramène une paire de bas où une voiture?

Pour moi, cela sera un piano...

Ou alors, une guitare?

Bien entendu, on n'y trouve aussi de quoi s'y sustenter. Voici par exemple le bar à fromage. Il existe aussi un bar à charcuterie, un bar à huitres et toute cette sorte de choses.

Voici la cave à vins et autres whiskies; malheureusement, pas trace de la moindre bouteille de nectar helvétique.

 Je suis arrivé devant la porte du magasin à 10 heures, à l'ouverture. Apres avoir bien visité cette caverne d'Ali Baba, je suis parti visiter le British Museum. A Londres, on ne peut pas louper cette institution, comme le Louvre à Paris, la moutarde à Dijon où la bière à Munich.

J'ai encore eu le temps de visiter l'abbaye de Westminster, de fréquenter un pub puis d'écrire cet article.

Entrée de l'abbaye de Westminster.


Tout près se trouve le parlement flanqué de la célèbre 'Big Ben'.
A bientôt.
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Jeudi 23 février 2006 4 23 /02 /Fév /2006 20:19

Bonsoir tout le monde,

je vous écris un article depuis Londres (il est 18:50 heure locale) avec un clavier sans accents et pourtant mon texte comporte des accents. Pour le 'é', par exemple, il faut maintenir la touche <ALT> enfoncée et taper 130 sur le pavé numérique. Il manque aussi les caractères de ponctuation. C'est pourquoi il n'y a pas de point d'exclamation dans ce texte (je n'ai pas la patience de le chercher).

Bon, fin de l'introduction. Je suis arrivé à Londres cet après-midi. J'ai pris possession de ma
chambre à l'hôtel, puis je suis allé faire une bonne heure d'endurance dans Hyde Park et les jardins de Kensington. Il ne faisait pas beau, il neigeait même. J'ai appris plus tard que cela était la première fois depuis 4 mois (au moins) qu'il neigeait a Londres. Eh bien, j'ai quand même croisé deux gaillards qui couraient en t-shirt et shorts et des filles en tenues parfois très légères.

Malgré une température glaciale (il neigeote), la pluspart des couerurs et coureuses que je croise sont légèrement vêtus.

Quand on vous dis qu'ils sont spéciaux, ces anglais. Mais sympathiques! Ah, j'ai pensé à une autre combine pour le point d'exclamation: copier-coller, tu connais? Sympathique, disais-je, en tous cas plus que le français "directeur technique national de la Fédération française de ski, Gérard Rougier, qui a fêté à sa façon l'élimination de Gilles Jacquet en quart de finale face à son protégé Mathieu Bozetto (encore un nom bien français). Le poing serré, il s’est écrié:
«Yes, un de ces cons de Suisses de moins!»
L’équivalent tricolore de Gian Gilli a une façon très fair-play de considérer la défaite des autres. Il y a des claques qui se perdent. «Il donne une belle image du sport français, c’est navrant» s’est excusé un collègue du «Dauphiné». Ce qui est en gras est repris d'une brève de presse, le reste est de moi. Ce qui me permet de poser la question:

être qualifié de con par un imbécile, est-ce grave docteur?

En général, les français, on les aime bien en Suisse. On fait facilement abstraction de leur grande gueule et de leur chauvinisme sans égal. Après tout, nous sommes de la même ethnie, si ce n'est de la même nation. C'est pourquoi, en Suisse romande, on ne comprend pas pourquoi les français méprisent autant les Suisses francophones.

Ce qui suit est, je le concède est un peu petit, mais cela me fait du bien.
Tableau des médailles (Turin, 23.02.1006 à 22h10):

rang   or argent bronze total
6 suisse 5 4 4 13
10 france 3 2 4 9


C'est pas si mal, pour un pays dix fois plus petit et dix fois moins peuplé. Mais aussi dix fois plus modeste. Serait-ce le secret?

A bientôt.

Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Dimanche 19 février 2006 7 19 /02 /Fév /2006 08:14
Bonjour,

Après avoir passé pas mal de temps à relater mes "exploits" (hem, hem), je veux
élargir le partage de mon expérience en course à pied en apportant quelques
conseils glanés ça et là, au gré de mes lectures et de mes rencontres avec d'autres
sportifs. J'ai constaté que beaucoup de personnes, même et surtout celles sensées
être expérimentées commettent pas mal d'erreurs, au niveau de l'entraînement, du
matériel, de la diététique, etc.

Dans cet article, demandons-nous d'abord pourquoi nous courrons. Les raisons
sont multiples et j'ai lu dans une étude récente les statistiques suivantes à la
question 'pourquoi courrez-vous':
- pour pratiquement 100% des personnes, il s'agit de rester en forme; le mot 'forme'
  peut avoir   plusieurs significations;
- plus de 90% des personnes affirment en retirer un bienfait mental, notamment au
  niveau de la gestion du stress;
- 72% affirment courir pour ne pas grossir; ce qui ne signifie pas "je cours pour
  maigrir". Le distinguo est d'importance, nous le verrons plus loin.
- 35% courent par amour de la compétition.

Je reprends les faits énoncés ci-dessus et je me demande comment ils s'applique-
raient à ma propre personne.

- rester en forme: c'est la seule et unique raison pour laquelle j'ai commencé à
courir en 1997. Ancien gros fumeur, plutôt bière et charentaises qu'eau et mouve-
ments, je me suis dit, aux alentours de la quarantaine: "mon vieux, si tu ne veux pas
finir comme certains, il est temps de te bouger". Pas sportif pour un sou, ne sachant
pas bien nager, pas vraiment fan de vélo, ne désirant pas trop investir dans un
premier temps, j'ai opté pour la course à pied (des chaussures de jogging, et non
pas des baskets, un tee-shirt et un short suffisent pour débuter).
Le fait que je puisse la pratiquer à la minute même ou je sors de chez moi a été
déterminant.

- bienfait mental et gestion du stress: il est pour moi évident que d'aller courir à la
fin de la journée me libère des soucis du travail. Je peux même dire que très souvent,
j'ai trouvé des solutions à des problèmes professionnels ou privés en courant. Car la
course à pied est, peut être avec le monastère, le seul endroit ou dans la journée on
peut se retrouver seul face à soi-même, sans le brouhaha ambiant des commerces
et de la foule et ainsi être à même de réfléchir sans subir d'interférences. La course le
matin au réveil est très bénéfique. La journée se déroule ensuite harmonieusement.
C'est en fait beaucoup plus fatigant de rester avachi dans un fauteuil, une bière dans
une main et la zapette dans l'autre.

- courir pour ne pas grossir: ce n'était pas un but quand j'ai commencé à courir. A
l'approche de la cinquantaine, c'est une autre chanson. La physiologie change et
on commence à mettre un peu de gras de côté (à défaut d'argent...). J'ai, depuis le
mois de novembre dernier, diminué mon entraînement d'environ 50%. J'ai pris 3 kilos.
J'espère les reperdre bientôt, je reprends l'entraînement à 100% dès demain. Par contre,
courir pour maigrir, je n'y crois pas trop. En fait, si votre entraînement est bien équilibré,
ainsi que votre diététique et que vous pratiquez en général une bonne hygiène de vie,
vous commencerez par perdre de la graisse, si vous en avez trop. Mais après quelques
semaines, vous prendrez du muscle. Or ce dernier est plus lourd que la graisse. Mais
aussi bien plus beau. Sur les lieux de compétitions, j'ai déjà vu des coureurs et surtout
des coureuses très très maigres. Il s'agit la plupart du temps d'anorexiques. Mais c'est
hors sujet ici.

- amour de la compétition: je participe régulièrement à des courses, en amateur total
et je dois dire que cela fait du bien. C'est le su-sucre après toutes ces heures d'entraî-
nement solitaire. Cela permet aussi de voir d'autres horizons. C'est ainsi que je suis
allé à Zermatt pour la première fois (et la seule à ce jour, un comble pour un Suisse)
en raison d'une course, de même à New-York, à Nice ou encore à Chamonix. Il y a
aussi un côté convivial qui me plait et qui rebute certaines personnes. Il est vrai que
le coureur à pied est un solitaire, même parmi 35'000 autres bipèdes (marathon de
New-York). Mais on peut aussi se déplacer en groupe et faire des fêtes fort
sympathiques. Pour ma part, cela se passe plutôt en famille.

C'est tout pour ce soir, je vais voir la 4ème manche de bob à deux à la télé, la Suisse
à des chances de faire le bronze!

A bientôt.
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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