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Lundi 5 mars 2007 1 05 /03 /Mars /2007 21:10
Bonjour,

je suis à la moitié de l'entraînement pour le marathon de Paris. Avec 2-3 jours d'avance (question de calendrier et de disponibilité), j'ai fais un auto-test 'demi-marathon', ce jour-même. J'ai mis mon GPS  sur 120 minutes pour 21,1 km et j'ai arrêté le chrono à 1:59.52,35. Donc, parfaitement réussi, même si j'ai du ajouter quelques briquettes pour terminer les cinq derniers kilomètres.

Quand je suis parti un peu après 9 heures, il faisait environ 15 degrés. Un temps superbe, avec un tout petit peu de bise, idéal pour courir. Après la douche, j'ai préparé une grillade (dehors), le café a aussi été pris à l'extérieur.

Pour terminer sur cette séance, mon record sur semi-marathon date du 9 juin 2001 (c'était pas hier!) au semi-marathon de Bienne est de 1h47.

Aujourd'hui, vu la température, il était important de ne pas oublier la boisson. Et pourtant (j'insiste), j'ai croisé plusieurs autre amateurs sans boisson embarquée.  Je profite de l'occasion pour vous faire bénéficier d'un texte (extraits) lu il y a quelques années déjà et toujours d'actualité, signé du Docteur G. Gremion, médecin du sport (Lausanne).


RéHYDRATATION ET ALIMENTATION: CLé DE LA RéUSSITE D'UN MARATHON

Une déshydratation même modérée (inférieure à 5% du poids corporel) affecte de manière significative la capacité d'endurance. Une personne déshydratée ne peut pas maintenir une puissance de travail donnée aussi longtemps qu'une personne en équilibre hydrique.

Une diminution de certaines aptitudes physiques est constatée dès que la perte d'eau par déshydratation atteint 1,5% du poids corporel (1 kg pour une personne de 68 kg). La diminution de la capacité de performance dépend aussi de la rapidité avec laquelle cette déshydratation  intervient. Quand elle s'instaure lentement, le déficit hydrique peut atteindre près de 4% du poids corporel sans que soit ressentie la moindre atteinte à la performance. Cela signifie que par temps chaud et/ou taux d'humidité de l'air très élevé, la déshydratation s'installe rapidement et que la capacité de performance diminuera sensiblement alors que par temps frais et/ou taux d'humidité de l'air faible la performance sera moins affectée.

Lors d'efforts de longue durée qui dépassent une heure de compétition, les réserves de glycogènes assurant une grande partie de la fourniture d'énergie pour l'effort, peuvent être limitatives. Pour ce type d'effort, l'alimentation durant l'effort peut jouer un rôle de quelque envergure. Il apparaît donc important qu'au cours de l'effort, les muscles soient régulièrement réapprovisionnées en glucides (boisson sucrée). Un tel réapprovisionnement permet d'éviter le fameux coup de barre du 30ème kilomètre et un fléchissement précoce de l'intensité d'effort.

Les possibilités de remplacement des pertes de liquides et de sucre sont limitées dans une certaine mesure par la vitesse du transit gastrique et par l'absorption intestinale (passage de l'intestin vers le sang). Ce sont en effet l'eau pure et l'eau légèrement salée qui passent le plus vite. Toute adjonction de sucre au-dessus d'une certaine quantité diminue la vitesse de réabsorption; lorsqu'on a recours à une boisson autre que l'eau, celle-ci doit être très diluée si l'objectif prioritaire consiste à lutter contre la déshydratation.

En fonction des conditions atmosphériques, le coureur qui souhaite réaliser la meilleure performance possible, devra adapter sa manière de se ravitailler. En cas de chaleur accompagnée d'un taux d'humidité élevé, le but prioritaire du ravitaillement consistera à lutter contre la déshydratation. Il est donc impératif de boire l'équivalent de 1 litre d'eau ou d'eau légèrement salée (1 gramme de sel de cuisine par litre d'eau). Cette 'mixture' pourra contenir un peu de sucre (jusqu'a 2,5%, soit 5 morceaux de sucre). A cet effet, on peut recommander le mélange suivant: 1 litre d'eau, une pincée de sel, 20 grammes de sucre, une pincée de potassium, un peu de jus de citron (pour le goût), le tout consommé à 15° (si possible). Cette boisson remplace les boissons isotoniques que l'on trouve dans le commerce et qui ne sont pas toujours bien supportées.

Lorsque les conditions atmosphériques sont modérées (temps frais, taux d'humidité faible) le niveau de transpiration est plutôt faible. Le besoin de remplacer l'eau et le sel étant moins urgent, l'apport de glucides sous la forme d'une boisson sucrée devient alors prioritaire. Même si le transit d'une boisson sucrée à travers l'estomac est ralenti, ces glucides vont quand même pouvoir être assimilés à une vitesse de quelques 50 grammes par heure. Cet apport est suffisant pour prévenir la chute du glucose sanguin et maintenir une cadence élevée pendant la compétition.

EN RESUMé

Quand il s'agit de choisir une boisson de concentration appropriée à une situation particulière, c'est à chacun d'évaluer son besoin prioritaire, eau, énergie ou combinaison des deux, en fonction des conditions climatiques, du type d'exercice et de son état nutritionnel au moment donné.

Texte repris du Docteur G. Gremion, médecin du sport.


A bientôt
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /Fév /2007 20:15
Bonjour,

on me dit que je me fais rare sur ce blog. C'est vrai! Cela est dû au fait qu'en hiver l'activité en matière de CAP est réduite. Les années précédentes, j'ai un peu compensé cela par des articles consacrés au ski de fond. Mais cette année, il n'y a pas de neige dans ma région: pour la première fois depuis près de 35 ans, je n'ai cette année chaussé ni mes skis alpins, ni mes ski de fond. Une vrai misère...

Parlons alors du marathon de Paris pour lequel je me prépare depuis plusieurs semaines. Demain lundi 26 février 2007, je vais faire la 13ème séance du plan d'entrainement qui en compte 32 (le marathon étant la 32ème). J'arrive donc bientôt à la moitié. Le 4 mars, je devrai faire un test consistant à couvrir 21 km en 120 minutes. Du résultat de ce test dépendra la suite de l'entrainement: soit je continuerai comme prévu dans le plan dont il est question dans l'article précédant (vous pouvez y accéder en cliquant ici), soit j'adapterais les fréquences selon une formule qui vous sera révélée en temps utile.

En attendant, j'ai fais le 21 février dernier un test (pas prévu par le plan) sur un quart de marathon à courir en 60 minutes. J'y suis arrivé assez facilement, mais je ne suis pas vraiment rassuré. C'est le test sur 21 km qui devra le faire.

Le plus difficile, dans ces périodes de doutes et d'entrainement, c'est de rester motivé. C'est pourquoi je recours aux souvenirs, par exemple à mon arrivée du marathon de New-York 2001...



A bientôt
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /Jan /2007 16:33
Bonjour,

pour 2007, les choses sérieuses commencent: le 29 janvier,  j'ai débuté le plan d'entrainement 'marathon en 4 heures'. Tel est en effet mon objectif pour le 15 avril 2007: terminer le marathon de Paris avec 3:59:59 au maximum. Cela fait plusieurs années que je cherche à passer la barrière chronométrique 'mythique' des 4 heures, sans succès jusqu'à maintenant.

Mes marathons courus à ce jour:

21.08.1999: Marathon du Val-de-Travers en 4:24.56,9 (moyenne montagne, il y a 18 mois que je me suis mis au sport et donc à la CAP);
24.10.1999: Lausanne en 4:12.14,8;
16.06.2000: Bienne en 4: 39.35,0 (chaleur et parcours erroné, environ 45 km);
22.10.2000: Lausanne en 4:15.42,4 (chaleur et mauvaise gestion du premier semi);
04.11.2001: New-York  en 4:26.39,0 (chaleur et décalage horaire; OK jusqu'au semi);
17.08.2002: Marathon du Val-de-Travers en 4:38.44,9 (moyenne montagne, maux de ventre);
21.08.2004: Défi du Val-de-Travers détourné en marathon pour cause de ... neige! (tempo pour les 72 km; chrono: 4:45.38,03);
23.10.2005: Lausanne en 4:01.46,5, mon meilleurs temps sur cette distance;
22.10.2006: Lausanne en 4:18.06,8 (OK jusqu'au semi, ensuite la cata!).

Si je n'ai rien oublié, Paris 2007 sera donc mon dixième marathon! Vous pouvez voir le parcours en vue d'avion ici (menu La course > Parcours > Google map).

Je me suis toujours entrainé avec un plan pour 3h30, en me disant que ensuite il serait plus facile de faire 4h... Ceci à l'encontre de tous les conseils que j'ai lu dans les magazines spécialisées et autres ouvrages traitant de la CAP. Cette fois, c'est décidé, je prends un plan adapté à mon objectif, soit 4 heures. Ce plan, contrairement à l'autre, se base sur la FCM. J'ai donc fait l'acquisition d'un cardio-fréquencemètre et cette fois, je vais me plier à cette contraignante discipline. Cela devrait (toujours selon les théoriciens) aussi me permettre de perdre les quelques kilos pris durant l'hiver (à condition d'aussi surveiller l'alimentation). A ce jour, j'ai fais les trois premières séances et pour le moment, tout va bien!!!

Vous pouvez accéder à ce plan en cliquant ici.

A bientôt
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Mardi 23 janvier 2007 2 23 /01 /Jan /2007 14:17
Bonjour,

plusieurs bloggeurs m'ont posé des questions par rapport au froid. Bien sûr, c'est pas toujours évident de sortir selon la météo en cours. Personnellement, seule la pluie me retient. Et encore, si je suis sur un objectif 'impératif', je n'hésite pas à me mouiller (mais pas trop). Les rafales de vent me retiennent aussi, cela peut  être dangereux. Par contre, le froid, jusqu'à environ moins 5 degrés ne me gêne pas, surtout si le ciel est bleu! Par temps de brouillard, c'est plus ennuyeux, cela 'transperce'. Pour oublier l'environnement (mais pas trop, il faut être attentif à ce qui nous entoure, aux réactions de notre corps), je me dote d'un lecteur MP3, sur lequel j'écoute 'Les grosses têtes' de Philippe Bouvard, podcastable sur RTL. Avec cet instrument aussi il faut faire attention, qu'il ne masque pas le bruit des voitures, par exemple. La course à pied (CAP) produit un réchauffement du corps, une grande (trop grande à mon avis) partie de notre énergie sans va sous forme de chaleur. Nous ne sommes pas, de ce point de vue, d'une rentabilité extraordinaire! Donc en principe, si on est habitué à courir sous les basses températures, on ne devrait pas avoir froid. mais si on transpire, il ne faut pas trop s'arrêter en route et si à la fin de la sortie on ne rejoint pas immédiatement son domicile, il faut prévoir du linge de rechange.

Voici quelques trucs pour atténuer les morsures du froid.

1. cela peut sembler être une lapalissade: s'échauffer avant de courir, mais le faire à l'intérieur; attention de ne pas transpirer.

2. porter plusieurs couches au lieu d'une grosse polaire; on peut ainsi enlever/mettre des couches selon la température; peut nécessiter un petit sac à dos, il en existe de très légers pour le running;
choisir des vêtements adaptés à la CAP.

3. commencer sa séance contre le vent, alors que l'on est encore sec; et au retour, il nous aidera à surmonter la fatigue;

4. Si la sortie est longue, prévoir du ravitaillement solide, sous forme de gel, de glucose ou de fruits secs. Il s'agit d'ingurgiter de petites quantités, la digestion se faisant difficilement durant la CAP.

5. Les habits que vous portez doivent être tempérés avant de sortir, c'est à dire qu'ils ne doivent pas être froids, parce qu'entreposés dans une pièce non chauffée, par exemple. De même pour les chaussures. De plus, les gants, bonnet, chaussettes, sous-vêtements doivent être adaptés à la température. Les vêtements sombres absorbent plus de chaleur que les vêtements clairs. Attention cependant à être visible. En plus de marque réfléchissantes, il peut être judicieux de se muni d'une lampe frontale (nuit, brouillard).

6. La tête agit comme une cheminée: si vous avez froid à la tête, vous aurez froid partout. Donc, couvrez-là!

7. Je suis toujours consterné de voir, par temps chaud, le pourcentage de coureurs ne prenant aucune boisson durant leur séance, ce qui est une hérésie. Seul un sur dix prend la peine d'emporter un bidon. JE NE SORS JAMAIS SANS EAU, MÊME EN HIVER! Car la respiration d'air froid et/ou sec déshydrate. Il faut donc régulièrement (toutes les dix minutes environ) avaler une/deux bouche/s d'eau tempérée. Par temps froid, 30 grammes de sucre par litre d'eau suffisent, ou alors une boisson de sport du commerce fortement diluée (elles contiennent toutes trop de sucre). Franziska Rochat-Moser ne buvait que du coca coupé à l'eau. Avec le succès que l'on sait...

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas.

A bientôt
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /Jan /2007 18:21
Bonjour,

en ce premier janvier 2007, j'adresse mes meilleurs voeux à tous les habitués de ce site de CAP.

Il est temps de tirer un bilan de cette année 2006 écoulée. Jusqu'au 22 octobre 2006 y compris, date du marathon de Lausanne, vous savez déjà tout. Depuis cette date, je n'ai pas fait grand chose du point de vue sportif, pour deux raisons au moins. En premier lieu, mon boulot m'a pris beaucoup de temps jusqu'à la fin de l'année. Cela devrait dès maintenant se détendre un peu et me donner l'opportunité d'augmenter le temps à disposition du sport. Il y avait aussi une certaine dose de saturation. Avec la nouvelle année arrive une motivation nouvelle aussi et la fin de cet article sera consacrée au programme envisagé pour 2007.




Je suis content de la fréquentation 2006. Depuis sa création (mai 2005), le blog a été visité par 41'289 visiteurs uniques et 95'412 pages ont été vues. La journée record est le 22.12.2005 avec 723 pages vues et le meilleur mois est janvier 2006 avec 7'182 pages visitées. Les statistiques 2005 sont visibles ici.

La fin de l'année 2006 étant plus printanière qu'hivernale, j'ai terminé décembre par un tour de la Thielle, 13 km en 1:18:53. En 2006, j'ai couru en tout 1'646 km, soit environ 90 de plus qu'en 2005.

31 décembre 2006, dernière sortie, il fait 'chaud', presque trop. Quelques calories brûlées, vite retrouvées pendant le réveillon...


Programme 2007:

- 17 mars 2007: 15 km de Kerzers;
- 15 avril 2007: marathon de Paris;
- 1er juillet 2007: Tour des Glaciers de la Vanoise;
- 27 août 2007: CCC - Courmayeur-Champex-Chamonix (UTMB);

Pour le reste de l'année, je n'ai pas encore décidé, on verra en son temps.

Je dois maintenant préparer mes programmes d'entraînement, je vous en ferai part le moment venu.

Je vous souhaite une bonne année 2007, pleine de courses.

A bientôt, Jean-Louis
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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