Bonjour,
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aujourd'hui, je désire simplement faire un compte rendu de ma reconnaissance de la première partie du
parcours du tout nouveau Trail de La Vallée de Joux . Je pars donc de Marin-Epagnier à 07:16 ce 8 mai 2010, destination La Sarraz, dans le canton de Vaud. Cela fait une semaine qu'il pleut tous les jours, la neige est de retour sur les sommets alpins. Bref, un
printemps pourri... Comme la météo annonce une fenêtre sur le samedi, je me décide pour cette reconnaissance.
Il y a en effet du soleil à la gare de Neuchâtel.
Le profil du grand parcours
Le village de la Sarraz, 500 mètres d'altitude, est le lieu de départ de la course du 23 mai 2010. Je démarre donc à 9 heures. Après 300 mètres, on entre déjà dans la forêt jurassienne.
Je n'ai jamais vu ce genre d'arbuste dans nos régions. C'est certainement 'artificiel'.
On longe maintenant une petite rivière, le Nozon. Le vallon est assez tourmenté et les éboulements semblent être fréquents.
Eboulement.
Mais le chemin est bien tracé et des réparations ont été effectuées. Je rencontre peu de monde: deux hommes en train d'aménager le chemin justement et deux autres traileuses. Dans les endroits un peu plus délicats, on a mis des copeaux de bois. Je suppose que ces délicates attentions sont prévues pour les randonneurs, pas spécialement pour les traileurs...
Des copeaux et des cordes par endroit.
Le paysage est très beau, il manque juste quelques rayons de soleil. Mais je suis déjà content qu'il ne pleuve pas. Le sol n'est pas boueux.
A l'image de la Venoge, voilà que le Nozon se donne des airs de Colorado...
Après trois quarts d'heure, j'arrive en vue du petit village de Croy, à l'entrée duquel je vois cette marrante affiche. L'humour de la campagne vaut bien celui des villes!
Et à la sortie du même village, encore un clin d'oeil au formidable travail de nos paysans suisses!
Humour vache...
Cette partie du parcours est très romantique...
Un petit kilomètre plus loin, j'arrive à Romainmôtier, véritable petit bijou. La pancarte ci-dessous vous renseigne à son sujet.
Le clocher de l'Abbatiale.
A l'intérieur du Bourg.
Il faut repartir, je retrouve le cours du Nozon.
Toujours très calme, presque un peu trop...
Trois kilomètres après Romainmôtier, commence véritablement la montée à la Dent de Vaulion. Nous sommes maintenant à 885 mètres d'altitude. Nous sommes toujours en forêt. Cela ne se remarque pas vraiment sur la photo, mais cette fois-ci la pente devient nettement plus raide. Après un kilomètre et demi de montée, on arrive 'Sur Grati'.
La montée sur Suchaud puis sur Sur Grati.
Suchaud.
Sur Grati, 1125 mètres. Les chemins pédestres sont très bien jalonnés, impossible de s'égarer.
On est à flanc de coteau, c'est très légèrement vallonné et on peut relancer. On arrive maintenant sur la dernière montée jusqu'au sommet. Il reste environ 370 mètres de dénivelé.
Voilà enfin un peu de chemin technique, sur quelques centaines de mètres.
L'antenne des télécoms du sommet.
En contrebas, le village de Vaulion, dans la brume.
Je suis au sommet et je vois maintenant les lacs de la vallée de Joux: le lac Brenet à droite et le lac de Joux à gauche.
La descente jusqu'au village de Le Pont dure trois kilomètres, assez faciles. J'y arrive donc à 13 heures exactement, quatre heures après mon départ de la Sarraz. Je pense pouvoir gagner une demi-heure grâce à un sac plus léger. Je me suis également arrêté une quinzaine de minutes pour faire des photos, regarder le paysage. etc.
Et voici le lac de Joux.
J'espère faire la deuxième partie du trajet dans une dizaine de jours.
A bientôt
Attente à l'aéroport de Bâle-Mulhouse.
Première étape: réception du
dossard-sésame.
Tiens? L'Iphone n'a pas de flash?
Pluie
Il pleut, mais on a le moral
... même si on a hâte que cela démarre!!!
Enfin le jour se lève; je n'ai pas vu les heures passer.
L'aube se lève
Le long du cratère du volcan
Toujours le fonds du cratère, c'est immense!
Un spectacle 'lunaire'...
Ravitaillement de la route du Volcan, kilomètre 31. C'est déjà le
troisième poste oÙ l'on peut trouver réconfort et encouragements. Merci à vous, les bénévoles dévoués. Sans vous, nous ne sommes rien!!!
Il n'y a pas que des poussins de la dernière couvée, sur cette course.
Voilà qui me laisse de l'espoir (NON: ce n'est pas un message
Dommage que la météo devait un peu se gâter...
Une petite descente.
Virage sur les chapeaux de roue!
Avec le sourire.
La Plaine des Sables
Montée à l'oratoire
La Plaine des Sables est maintenant bien plus bas; au loin, on voit la
route qui permet aux voitures d'accéder en cet endroit magique.
Le voici enfin ce fameux Oratoire
Non m'sieus dames, pas d'hallucinations, on est bien en plein milieu
de l'océan indien. C'est pas les Vosges, ni le Jura, pas plus que les pré-alpes. C'est la R-E-U-N-I-O-N!!!
Descente sur Cilaos
La route qui arrive à Cilaos
Ceci est un chemin!!!
Cilaos au loin
Arrivée de notre petit Cafre (terme
affectueux)!!!
L'humidité
Merci Roland, tu mas beaucoup aidé pendant cette deuxième nuit. Dommage que je
n'ai pas pu te suivre jusqu'au bout. Partie remise?
Arrivée à Roche Plate, en bas au milieux de l'image, les derniers
escaliers qui mènent à Roche Plate!
L'ilêt de Roche-Plate (les maisons au loin). A l'avant plan on voit
une partie de l'héliport...
Dimanche matin. Nous sommes à l'arrière de l'école. La paroi,
c'est le Maïdo, 900 mètres de D+ d'un coup...
Au loin, je vois les reliefs que j'aurais encore eu à franchir si je
n'avais pas flanché... En écrivant cela, j'ai un petit pincement au coeur...
Mon baptême de vol en hélico, j'eusse préféré qu'il ai lieu en
d'autres circonstances...
Le beau temps est là, les conditions météos sont bonnes.
Arrivée à Bertone à la file indienne, après 12 km de course!!!
La beauté du paysage, c'est bien, mais cela ne rattrapera pas le temps perdu!
... de féliciter quelques concurrentes et concurrents du grand parcours (UTMB)
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