Rémunération de l'auteur

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Concours

Vendredi 27 avril 2007
Bonjour,

La liste des abonnés à la newsletter a été effacée par erreur; les anciens abonnés doivent s'inscrire de nouveau. Avec mes excuses pour cet inconvénient.

A bientôt

Jean-Louis
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Vendredi 6 avril 2007
Bonjour,

c'est la dernière ligne droite. Dans un peu moins de neuf jours, je saurais si j'ai atteint le but que je me suis fixé pour Paris: passer sous les quatre heures sur marathon. Ce n'est pas un exploit, direz-vous: cela dépend pour qui... Pour y arriver, j'ai opté cette fois pour un plan axé sur la fréquence cardiaque (FC). Les fois précédentes, j'avais un plan qui contenait du fractionné, avec un plan pour marathon en 3h30. Avec ce plan FC, j'ai la très nette impression d'être moins rapide et cela m'a inquiété dès la moitié du plan (début mars 2007). Néanmoins, j'ai pu assez facilement atteindre les objectifs intermédiaire (par exemple: 21 km en moins de deux heures). S'agirait-il alors d'un manque de confiance en moi-même, de peur devant l'inconnu (nouveau plan, nouveau parcours...). Sans doute un peu des deux. Il y a aussi l'âge qui commence à se faire sentir, eh oui!

Pour me rassurer, j'ai décidé de modifier un peu mon plan d'entraînement en corsant un peu la fin. Le premier plan (non modifié) est visible et téléchargeable ici. Le plan modifié: les lignes marquées par les cellules rouges sont restées identique. La charge a été augmentée pour celles marquées en vert. Cliquez ici pour voir la différence.

Pour ceux que cela intéresse, voici l'adresse du marathon de Paris: http://www.parismarathon.com/. Vous pourrez y voir entres autres, le parcours en vue aérienne photographique et 'zoomable'.

Je vous retrouve dans une dizaine de jours pour un compte rendu de mon marathon.

Le marathon de Paris: moi, parmi 35000 autres concurrents, dont certains irons au Jeux Olympiques! Aucun autre sport ne permet cela...

A bientôt
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Mercredi 21 mars 2007
Bonjour,

aujourd'hui mercredi 21 mars 2007, il neige. Il y a quatre jours, je courais les 15 kilomètres de Kerzers/Chiètres. Je vous ai déjà parlé de cette course qui constitue depuis 10 ans mon épreuve de reprise après l'hiver.
Le printemps était encore bien là, ce qui m'a permis de courir en court (cycliste et t-shirt).

Une foule de records a ponctué ces 15 kilomètres:

- le nombre de coureurs classés d'abord: 6712, toutes catégories confondues; pas mal pour le village organisateur qui compte 4467 habitants. C'est comme si la ville de Paris voyait 3,2 millions de bipèdes la traverser durant le marathon du 15 avril prochain!!! Or nous ne serons sur les bords de la Seine que... 35000!

- le record féminin ensuite, par Aniko Kalovic, Hongrie, en 49:44,3;

- le record masculin également, par le Kenyan Stanley Salil, en 43:25,4;

- mon propre record, en 1:16,4;

- peut être le record de température;

- le nombre de mes participations (forcément): dix, et consécutives.
J'avais mis le concurrent virtuel de mon GPS sur 1:15. Le problème, c'est que dans les portions à couvert (forêt), le GPS perd ses repères. Pendant ces moments, il faut essayer de garder le rythme. Et quand le GPS repart, si l'avance (ou le retard) qu'il indique reste stable, c'est que le rythme est stable. Sur les deux-trois derniers km, il m'indiquait une avance confortable de 300 mètres et je ne me suis pas méfié, j'ai levé le pied. Et trois cent mètres avant l'arrivée, il s'est arrêté, pour lui les 15 km étaient terminés! Mais je suis bien content quand même car mon chrono semble indiquer que je suis sur la bonne voie pour le marathon de Paris!

La photo ci-dessous, extraite du clip officiel vous permet, en cliquant dessus, de télécharger le clip d'arrivée.

Sur la photo, je suis au centre, en noir, derrière la dame en rose. Si vous cliquez sur cette image, vous avez la possibilité de télécharger le clip vidéo.

Pour télécharger le clip, procéder comme suit:

1. cliquer sur l'image ci-dessus;
2. cliquer ensuite sur la vignette 'Kerzerslauf';
3. sous numéro de dossard, entrez 7043;
4. cliquer sur le lien download.

Et voici la photo officielle. Derrière moi, un vieil ami du gymnase cantonal. Voilà qui ne nous rajeunis pas!!!

Voilà pour aujourd'hui. J'ai déjà repris l'entrainement, l'échéance parisienne se rapproche à grande vitesse.

A bientôt
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Lundi 5 mars 2007
Bonjour,

je suis à la moitié de l'entraînement pour le marathon de Paris. Avec 2-3 jours d'avance (question de calendrier et de disponibilité), j'ai fais un auto-test 'demi-marathon', ce jour-même. J'ai mis mon GPS  sur 120 minutes pour 21,1 km et j'ai arrêté le chrono à 1:59.52,35. Donc, parfaitement réussi, même si j'ai du ajouter quelques briquettes pour terminer les cinq derniers kilomètres.

Quand je suis parti un peu après 9 heures, il faisait environ 15 degrés. Un temps superbe, avec un tout petit peu de bise, idéal pour courir. Après la douche, j'ai préparé une grillade (dehors), le café a aussi été pris à l'extérieur.

Pour terminer sur cette séance, mon record sur semi-marathon date du 9 juin 2001 (c'était pas hier!) au semi-marathon de Bienne est de 1h47.

Aujourd'hui, vu la température, il était important de ne pas oublier la boisson. Et pourtant (j'insiste), j'ai croisé plusieurs autre amateurs sans boisson embarquée.  Je profite de l'occasion pour vous faire bénéficier d'un texte (extraits) lu il y a quelques années déjà et toujours d'actualité, signé du Docteur G. Gremion, médecin du sport (Lausanne).


RéHYDRATATION ET ALIMENTATION: CLé DE LA RéUSSITE D'UN MARATHON

Une déshydratation même modérée (inférieure à 5% du poids corporel) affecte de manière significative la capacité d'endurance. Une personne déshydratée ne peut pas maintenir une puissance de travail donnée aussi longtemps qu'une personne en équilibre hydrique.

Une diminution de certaines aptitudes physiques est constatée dès que la perte d'eau par déshydratation atteint 1,5% du poids corporel (1 kg pour une personne de 68 kg). La diminution de la capacité de performance dépend aussi de la rapidité avec laquelle cette déshydratation  intervient. Quand elle s'instaure lentement, le déficit hydrique peut atteindre près de 4% du poids corporel sans que soit ressentie la moindre atteinte à la performance. Cela signifie que par temps chaud et/ou taux d'humidité de l'air très élevé, la déshydratation s'installe rapidement et que la capacité de performance diminuera sensiblement alors que par temps frais et/ou taux d'humidité de l'air faible la performance sera moins affectée.

Lors d'efforts de longue durée qui dépassent une heure de compétition, les réserves de glycogènes assurant une grande partie de la fourniture d'énergie pour l'effort, peuvent être limitatives. Pour ce type d'effort, l'alimentation durant l'effort peut jouer un rôle de quelque envergure. Il apparaît donc important qu'au cours de l'effort, les muscles soient régulièrement réapprovisionnées en glucides (boisson sucrée). Un tel réapprovisionnement permet d'éviter le fameux coup de barre du 30ème kilomètre et un fléchissement précoce de l'intensité d'effort.

Les possibilités de remplacement des pertes de liquides et de sucre sont limitées dans une certaine mesure par la vitesse du transit gastrique et par l'absorption intestinale (passage de l'intestin vers le sang). Ce sont en effet l'eau pure et l'eau légèrement salée qui passent le plus vite. Toute adjonction de sucre au-dessus d'une certaine quantité diminue la vitesse de réabsorption; lorsqu'on a recours à une boisson autre que l'eau, celle-ci doit être très diluée si l'objectif prioritaire consiste à lutter contre la déshydratation.

En fonction des conditions atmosphériques, le coureur qui souhaite réaliser la meilleure performance possible, devra adapter sa manière de se ravitailler. En cas de chaleur accompagnée d'un taux d'humidité élevé, le but prioritaire du ravitaillement consistera à lutter contre la déshydratation. Il est donc impératif de boire l'équivalent de 1 litre d'eau ou d'eau légèrement salée (1 gramme de sel de cuisine par litre d'eau). Cette 'mixture' pourra contenir un peu de sucre (jusqu'a 2,5%, soit 5 morceaux de sucre). A cet effet, on peut recommander le mélange suivant: 1 litre d'eau, une pincée de sel, 20 grammes de sucre, une pincée de potassium, un peu de jus de citron (pour le goût), le tout consommé à 15° (si possible). Cette boisson remplace les boissons isotoniques que l'on trouve dans le commerce et qui ne sont pas toujours bien supportées.

Lorsque les conditions atmosphériques sont modérées (temps frais, taux d'humidité faible) le niveau de transpiration est plutôt faible. Le besoin de remplacer l'eau et le sel étant moins urgent, l'apport de glucides sous la forme d'une boisson sucrée devient alors prioritaire. Même si le transit d'une boisson sucrée à travers l'estomac est ralenti, ces glucides vont quand même pouvoir être assimilés à une vitesse de quelques 50 grammes par heure. Cet apport est suffisant pour prévenir la chute du glucose sanguin et maintenir une cadence élevée pendant la compétition.

EN RESUMé

Quand il s'agit de choisir une boisson de concentration appropriée à une situation particulière, c'est à chacun d'évaluer son besoin prioritaire, eau, énergie ou combinaison des deux, en fonction des conditions climatiques, du type d'exercice et de son état nutritionnel au moment donné.

Texte repris du Docteur G. Gremion, médecin du sport.


A bientôt
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Dimanche 25 février 2007
Bonjour,

on me dit que je me fais rare sur ce blog. C'est vrai! Cela est dû au fait qu'en hiver l'activité en matière de CAP est réduite. Les années précédentes, j'ai un peu compensé cela par des articles consacrés au ski de fond. Mais cette année, il n'y a pas de neige dans ma région: pour la première fois depuis près de 35 ans, je n'ai cette année chaussé ni mes skis alpins, ni mes ski de fond. Une vrai misère...

Parlons alors du marathon de Paris pour lequel je me prépare depuis plusieurs semaines. Demain lundi 26 février 2007, je vais faire la 13ème séance du plan d'entrainement qui en compte 32 (le marathon étant la 32ème). J'arrive donc bientôt à la moitié. Le 4 mars, je devrai faire un test consistant à couvrir 21 km en 120 minutes. Du résultat de ce test dépendra la suite de l'entrainement: soit je continuerai comme prévu dans le plan dont il est question dans l'article précédant (vous pouvez y accéder en cliquant ici), soit j'adapterais les fréquences selon une formule qui vous sera révélée en temps utile.

En attendant, j'ai fais le 21 février dernier un test (pas prévu par le plan) sur un quart de marathon à courir en 60 minutes. J'y suis arrivé assez facilement, mais je ne suis pas vraiment rassuré. C'est le test sur 21 km qui devra le faire.

Le plus difficile, dans ces périodes de doutes et d'entrainement, c'est de rester motivé. C'est pourquoi je recours aux souvenirs, par exemple à mon arrivée du marathon de New-York 2001...



A bientôt
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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