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Jeudi 23 juillet 2009 4 23 /07 /Juil /2009 20:05
Bonjour,

j'avais placé la 5ème édition de l'Annecime (80 km autour du lac d'Annecy) comme jalon dans mon entraînement 2009 dont le seul et unique but est le Grand Raid de la Réunion, surnommée 'La Diagonale des Fous'. Je me suis donc rendu à Annecy le 10 juillet 2009, d'abord en train jusqu'à Genève-Aéroport, puis en bus (!) de Genève à Annecy! Car il n'y a pas de liaison ferroviaire correcte de Genève à Annecy, distantes de 40 km (le développement durable: seulement dans les discours?).


La gare routière de Genève-Aéroport. Pas très accueillante...

Le ciel est couvert par moment, ce qui n'enlève rien a la beauté du lieu.

En fin d'après-midi, sur une terrasse de la vieille ville. Je constate que j'ai déjà l'air fatigué... Ceci explique peut être en partie la suite!

Je venais à Annecy pour la première fois. J'ai tout de suite été charmé par l'endroit, je reviendrai, mais pas pour y courir. J'ai en effet été déçu par cette course En grande partie par ma faute, il est vrai. Explications:

J'ai arrêté après 45 km, au Col de la Forclaz (encore un!!!), rattrapé par la barrière horaire. A ce moment de la course, j'avais calculé avoir au maximum deux heures de marge et au minimum une heure. Ce qui s'est passé: après un départ pénible à 03:30, je suis relativement bien monté les 1300 mètres de D+ sur les 19 premiers kilomètres. La température sur le sommet était un peu fraîche et je suis donc reparti sitôt ravitaillé. Puis est venue une descente entrecoupée de 'petites' montées et cela devait nous conduire au km 40, moitié du parcours. Entre le km 25 et 30, il y a eu des problèmes de balisage et beaucoup de coureurs (dont moi) ont pris un mauvais chemin et ont fait 6 km de plus! Six km, avec du dénivelé positif, plus du temps perdu à réfléchir et à discuter avec les autres égarés, etc., voilà qui m'a coûté entre 60 à 90 minutes et donc ma marge sur la barrière horaire. Je suis repartit de Doussard à 13:00 (heure de la barrière). A cet endroit, j'étais dans les cinq derniers: pas de contrôle et presque plus rien à manger... Aucun égard pour les derniers, si ce n'est une sono 'à fond la caisse'. Je suis reparti avec un groupe de trois autres gaillards et il semblait que nous étions les derniers... Il y a encore un autre gars qui ma dépassé et qui m'as dit qu'il était le dernier... Ce que je suis donc devenu après qu'il m'eut dépassé.

En début de journée, je m'étais fixé deux objectifs: terminer pour le premier et 'gérer mes émotions' pour le deuxième. A ce moment de la course, tout en montant sur ce col de la Forclaz, je me suis mis à envisager de stopper. Flirter jusqu'à la fin avec les barrières, arriver dernier vers 22-23 heures ... J'ai rattrapé un des trois gars d'avant (un parisien) qui commençait à craquer. Finalement, nous sommes arrivé au col 5 minutes avant la barrière et j'ai posé mon sac. C'est que j'avais pas mal de peine à la montée. La portion suivante était de 17 km, sans même un point d'eau. J'ai géré mes émotions et j'ai décidé d'arrêter à ce moment:

- j'avais trop de retard sur mon planning (plus de marge);
- j'avais mal estimé ce planning (manque de temps, beaucoup de négligence aussi);
- cette course est techniquement très exigeante; en fait c'est le parcours le plus dur, techniquement,  que j'ai eu à affronter; c'est aussi, je crois, l'avis de Sébastien Le Drogo;
- j'ai constaté que je n'étais pas assez entraîné;
- j'ai donc préféré de pas puiser inutilement dans mes ressources, mais de remettre en question mon entraînement et donc de garder ces forces pour repartir tout de suite du bon pied.

Coup de gueule: au niveau du balisage défaillant, on a tout entendu de la part de tout le monde, sauf de la part de l'organisation, dont le site Internet est aussi amorphe que sa page 'Forum'. 'On' nous a d'abord dit que le balisage avait été enlevé à un embranchement de chemin dans la descente sur Doussard, par des personnes dont le seul but était d'emm... les sportifs. Ensuite, on a entendu que des écologistes (cela s'est déjà vu) étaient les coupables. Enfin, un paysan mécontent que l'on traverse son champ aurait été l'auteur de ce méfait. On a tout entendu, sauf des excuses de l'organisation. Car problème il y a eu: le bénévole que nous avons croisé remontant le parcours nous l'a dit: il était chargé de rectifier le balisage manquant. Voici mon avis: la défaillance provient de l'organisation et non pas d'un tiers. C'est certainement la raison pourquoi on a plus rien entendu... Le fait qu'il y a eu encore des manquements de balisage plus loin me conforte dans mon appréciation.

J'ai donc stoppé au Col de la Forclaz, après 10 heures d'efforts, 45 kilomètres et 2'500 mètres de dénivelé positif environ. Le dernier concurrent avec qui je faisais la course à ce moment (le n° 100) a décidé de continuer. En consultant les classements, j'ai vu qu'il n'était pas arrivé au point de contrôle suivant.

Mon retour sans gloire à l'hôtel.

Quand à Sébastien, fort entamé physiquement, il est arrivé  107ème après 15h23:21 de course. Chapeau bas, il m'a dit avoir énormément souffert, surtout sur les 15 derniers km.

Il est environ 18h20 et voila Sébastien qui arrive.

Un coup d'oeil derrière, non, il n'y a personne!

Le regard est noir, on en ch...

Encore quelques hectomètres avant l'arche!

Ben mon colon!

Premier débriefing et grandes explications!

19h45: le sourire revient!!!


En conclusion: le parcours est l'un des plus beaux que je connaisse, surtout quand on surplombe le lac, mais il était trop difficile pour ma forme actuelle. Il faut regarder à chaque pas ou on met les pieds et cela fatigue aussi. Evidemment, mon sentiment est mitigé, mais sans forfanterie aucune, je peux dire que j'ai reçu une bonne leçon et qu'elle me profitera pour la CCC. J'adore courir la nuit. Par contre, je n'aime pas du tout me lever vers 2h00 pour démarrer à 3h00. Je ne suis pas à l'aise. C'est un paramètre qu'il faudra gérer à la Réunion (départ à minuit).

J'ai tout de suite tiré la leçon de cette épreuve et je me suis mis à fortement augmenter mon entraînement, surtout en ce qui concerne le dénivelé. J'ai prévu de faire 13'000 mètres de D+ les six prochaines semaines, j'en ai déjà fait 3'000 cette semaine-ci.

A bientôt.

P.S.: je n'ai pas de photos de la course, parce que mon appareil était déchargé... La totale, quoi!
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /Juil /2009 10:49
Bonjour,

Toujours dans le cadre de l'objectif de l'année, le Grand Raid de la Réunion, surnommé à juste titre la Diagonale des fous (référence au jeux d'échecs...), j'ai couru le 28 juin dernier le semi marathon de Bettmeralp. En fait, il s'agit d'une petite course de montagne, avec près de mille mètres de dénivelé. Mais les participants ont plutôt une mentalité de routards: démarrage comme des fusées pour cracher les poumons 2 kilomètres plus loin et surtout, "pousse-toi de là que je m'y mette". Ca change du trail.

Le parcours.
Le profil.
Le site officiel.

Pour l'occasion, j'avais invité Sébastien Le Drogo (Paris), qui courra avec moi la Diagonale et Marc Hoste, (Profonsart,  Belgique), en stage à Chamonix en vue de la Montagn' hard.
Bettmeralp se situe dans le canton du Valais, dans la région où j'ai fais du ski de fonds l'hiver dernier (voir cet article). Toute la région est classée 'patrimoine mondial de l'Unesco'. La course passe tout près du plus grand glacier des Alpes, le glacier d'Aletsch. Vous pouvez visionner ici une vidéo qui vous fera sûrement envie de venir passer quelques jours dans ce petit paradis... touristique!
Après avoir récupéré Sébastien au TGV arrivant à Lausanne, nous retrouvons Marc à Martigny. Il viens de Chamonix et nous embarque dans sa voiture jusqu'à Betten. La, nous laissons la voiture car Bettmeralp est sans voiture. Nous gagnons donc notre but par la télécabine. A la gare de la remontée, nous trouvons immédiatement l'accueil de la manifestation.

On sort de la télécabine et immédiatement, on touche le dossard.

La boutique.

Cette chapelle est l'emblème du village.

D'après la mine de Sébastien, les propos de Marc doivent être très intéressant.

Marc nous a trouvé un super appartement dans un chalet, encore merci pour l'organisation. Deux nuits dans un appartement complètement agencé, très très propre, deux chambres à coucher, cuisine complètement équipée , douche-wc, le tout très moderne, tous ça pour... 16 francs (10 €uros) par nuit et par personne. Si vous voulez l'adresse, contactez-moi. Donc, réception des dossards, prise du logement, installation, puis repas du soir et petite soirée entre amis.

Le dimanche matin, le soleil est là, alors que la semaine précédente n'était pas au top.

A droite, la montagne en pyramide, c'est le Cervin!

La rue principale du village avant le départ, le soleil chauffe déjà.

Dans ce village, il n'y a pas de voiture. Pas de moyens mécaniques non plus. Si votre chalet est au milieu d'une pâture, il suffit de faire venir quelques vaches qui vont vous tondre tout ça dans la journée.

Marc et Jean-Louis, avant le départ.
 
Départ de la course des enfants.

En hiver, la région propose un très beau domaine skiable.

Le premier bloc est parti, ça va vite!

En bas de l'image, en blanc, je crois que c'est Sébastien.

Un peu de pub...

Toutes les générations sont représentées.

Après quelques kilomètres et déjà un bon dénivellé, on longe le petit lac Bettmer.

Quelques kilomètres plus loin, la villa Cassel, appartenant à Pro Natura. Consultez le lien, cela vaut la peine.

Nous allons amorcer le retour et en face nous voyons un autre village, Riederalp.



Au 3ème ou 4ème ravitaillement, Marc est là et filme ...

Puis plus loin, nous longeons la merveille naturelle de l'endroit, le glacier d'Aletsch.

Malheureusement, comme tous ses congénères, ce glacier régresse depuis quelques années.

J'hésite à me reposer sur ce banc...

Dernier ravitaillement avant la montée finale...

Un dernier coup d'oeil sur le glacier.

Le dernier kilomètre, et en haut, l'arrivée.

La dernière montée est très très dure, je finis d'ailleurs avec une crampe à la cuisse droite. Décidément, ce problème devient récurant, je dois l'éliminer avant la Réunion.

C'est fait; et en face, à gauche, ce chemin qui monte en zig-zag, quel beau terrain d'entraînement cela ferait...

Les chronos:
Sébastien: 2:44.08,4
Marc: 3:14.43,0
Moi: 3:17.15,0.

Pour terminer cette partie de l'article, regardez une jolie vidéo de ma copine belge Martine (selon les performances de votre PC, un peu lent à charger).




Après la course, nous n'avions pas de temps à perdre car Marc repartait pour Chamonix. Après un bon repas au restaurant, nous sommes allé nous coucher assez tôt, car nous avions décidé (Sébastien et moi) de faire le lundi  le trajet de la course Sierre-Zinal comme entraînement supplémentaire.

En route pour Sierre!

Nous montons maintenant sur Chandolin et nous voyons la vallée du Rhône en contrebas. Nous avons beaucoup de chance avec la météo.

Sébastien, qui a rajouté quelques km au parcours (c'était trop facile), arrive à l'hôtel du Weisshorn.

Le trajet permet de contempler cinq 4000 mètres (Weisshorn (4506 m), Zinalrothorn (4221 m), Obergabelhorn (4073 m), Cervin (4478 m) et Dent Blanche (4357 m)).

Début de la floraison des rhododendrons.

Repos après 31 km et 2'200 mètres de D+, et 800 mètres de D-.

Nous sommes redescendu en car postal jusqu'à Sierre ou nous avons retrouvé le train pour Marin-Epagnier. En décembre 2008, Sébastien m'a fait sillonner Paris à l'arrière de son scooter. Moi, je lui fais traverser la Suisse de long en large.

Le mardi, petite séance de décrassage sur la piste Vita de Saint-Blaise, Séb se verrait bien acquérir cette propriété. Vue sur le lac et les Alpes. Faut bien rêver!

Cette fois, c'est la détente: petite bière et journal local. Avec cette casquette, je lui trouve un petit air de Federer...

Puis le repas: Sébastien, mieux vaut l'avoir en photo qu'en pension... (3/4 d'un beau poulet à lui seul...)
Un parisien, je savais pas que cela mangeait autant!

A l'attaque...

Mardi, fin de journée, départ de Marin-Epagnier pour Paris.

On se reverra à Annecy dans deux semaines.

A bientôt
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /Juin /2009 16:11
Bonjour,

trois jours après les cent kilomètres de Bienne, j'ai assez récupéré pour être à même de vous narrer mes 100 kilomètres de Bienne. Dans mon programme, il s'agissait d'effectuer une 'sortie longue' sur le chemin devant me mener au Grand raid de la Réunion. De prime abord, j'avais envisagé de faire les 50 kilomètres de l'Emmental, mais cette course a disparu du calendrier. La semaine précédent la course a été pluvieuse, mais la météo annonçait une fenêtre de beau temps juste pendant le week-end. De quoi enlever un peu de pression! car pression il y avait, surtout due au fait que je n'ai pas fais la moitié des séances prévues dans le plan que j'ai présenté dans l'article précédent. Ceci pour des raisons de santé.

Carte du parcours.

Nous voilà donc au vendredi soir du départ, à 22 heures. La température est clémente, je suis en t-shirt et corsaire. Comme je fais la course sans cycliste-accompagnant, je porte moi même un bidon de liquide, 7-8 gels, mon téléphone et un appareil photo. J'ai également un t-shirt de rechange et un coupe-vent. Le tout fait deux kilos.

Juste avant le départ, il est 22 heures.

Ravitaillement de nuit, bien pensifs les garçons.

Je suis déjà (!) au cinquantième kilomètre. Il doit être un peu après 5 heures du matin. Il fait chaud, vous pouvez constater que mon t-shirt (le deuxième) est bien mouillé!

L'aube se lève, la lumière passe entre les bâtiment d'une ferme du Seeland.

J'ai dépassé le km 56. A Kirchberg, j'ai retrouvé des effets secs amenés là par l'organisation. Je me suis changé, la pause a pris environ un quart d'heure. Je repars en bonne forme alors que vingt minutes auparavant, je suis arrivé assez fatigué. Je dois maintenant parcourir 11 kilomètres en pleine nature, principalement sur des sentiers de forêt. Cette portion est presque rectiligne et quelque peu monotone. Les anciens appellent cette partie de la course "La Piste Ho-Chi-Minh'.
La piste 'Ho-Chi-Minh' a plusieurs visages...

... il y a un ou deux ravitaillements encore occupés par quelques pilliers...

... et des portions rigoureusement rectilignes!!

Le jour est maintenant bien levé. Les villages s'animent, le facteur est déjà en tournée. La fin de la piste Ho-Chi-Mihn marque un tournant dans la course. On est au 67ème kilomètre. Quand on est là, on se dit que l'on arrivera à terminer.

Les ravitaillement sont toujours bien fournis, en marchandises et en personnel. Voici le ravito de Gerlafingen. C'est l'occasion de remercier les très nombreux bénévoles. Merci à eux!

Au loin, au pied du Jura, la petite ville industrielle de Granges. Et une descente... Dans mon souvenir, le parcours était rigoureusement plat! ce qui n'est pas le cas...

Plus que 20 km, même pas un semi-marathon... Nous sommes à Arch.


Le pont de bois de Büren an der Aare. Il reste environ 11 km.

Je commence a avoir de la peine à maintenir le rythme. Mais je serre les dents. J'alterne des périodes 'lentes' et des relances. Ce qui me permet de ne pas perdre de temps sur le planning. En 2003, j'avais fais une hypoglycémie à cet endroit. J'avais oublié de prendre ponctuellement un ou deux gels. De plus, il faisait 35 degrés. Et c'était mon premier ultra-marathon...

Ah, cette fois, on sent l'écurie.


Plus que mille mètres, je suis content de moi!

En effet, avec un entraînement minimum (mais avec un gros foncier accumulé au long des années), sans accompagnateur durant 14 heures, qui non seulement porte les 'bagages', mais qui remonte le moral quand il y a un coup de mou,  avec six ans de plus, j'ai finalement gagné 75 minutes sur la précédente édition. Si j'ai quelques fois eu des frissons durant la nuit (petit vent sur un t-shirt humide), globalement, la température m'a bien aidé, il faisait environ 25° à l'arrivée.

It's done!!! But atteint. Je suis très satisfait, compte tenus de la préparation!!!

Après une bonne douche, ja vais voir arriver d'autres concurrents.

Cette longue sortie m'a complètement rassuré sur le futur raid de la Réunion. Je dois maintenant me mettre à faire du dénivelé, et sérieusement. cela commencera par le semi-marathon de Bettmeralp, suivi par une montée Sierre-Zinal, puis un Marin-Chaux de Fonds.

A bientôt










Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 10:32

Depuis plusieurs semaines, je prépare les cent kilomètres de Bienne qui auront lieu les 12-13 juin 2009. J'ai placé cette épreuve comme 'sortie longue' dans le cadre de ma préparation au grand raid de la Réunion. Pour le préparer, j'ai utilisé le même plan d'entraînement que celui de 2003 (j'avais déjà fait cette épreuve cette année là). Malheureusement, en raison de petits soucis de santé survenus depuis, je n'ai pas eu la possibilité de m'entraîner dans les meilleures conditions. C'est donc dans l'inconnu que je partirais vendredi prochain sur le coup des 22 heures. Même si j'ambitionne de terminer, je serai déjà content de faire 50 kilomètres avant d'arrêter. D'ailleurs, j'avais d'abord prévu de faire un cinquante kilomètres, mais l'épreuve visée a disparu du calendrier.


Le plan est trop volumineux pour être contenu dans cet article: vous pouvez donc le télécharger en cliquant ici.


Légendes du tableaux que vous avez téléchargé:

end: endurance

CP: course à pied

12': 12 minutes

R = 'repos' en trottinant

 

A bientôt pour un CR de cette course.



Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 19:38
Bonjour,

hier a donc eu lieu la 31ème édition des 15 kilomètres de Kerzers. Je vous ai déjà présenté cette magnifique course dans l'article atteignable par ce lien. Le temps était magnifique, comme presque chaque année. Si l'année dernière il faisait 17 degrés, hier le thermomètre affichait tout au plus 7 degrés, avec un fort vent d'est.

Peut être dois-je commencer par terminer le descriptif des séances d'entraînement du plan (voir articles précédents).

Le 17 mars 2009, sans doute par distraction, j'ai répété la séance deux de la semaine 4. Les 300 mètres vont de 1:17 à 1:20. C'est donc plus rapide que la semaine dernière.

19 mars 2009: séance 3 de la semaine 4: 8,2 km en un peu moins de 51 minutes.

21 mars 2009: la course.

La course de Kerzers est toujours autant bien organisée. Ci-dessous, nous voyons les cabines ou l'on peut déposer nos objets de valeur: bourse, téléphone, etc.


La tente cantine.

Tri des déchets. La manifestation est certifiée ISO 14001 en matière d'écologie.

C'est le moment du départ. Environ 9000 personnes de tous les âges participent à l'une ou l'autre des courses. Pour éviter la cohue, le départ est donné par bloc, toutes les minutes.

La course part très vite. Le départ par blocs nous met une certaine pression car on aime pas se faire rattraper par le bloc suivant.

Premier virage...

Quelques animations animent le parcours, ici un steel-band.

Le long de l'Aar, après la mi-course.

Je dépasse un H... (cela fait du bien à mon ego...)

Autre animation, une Gugenmusik, après la dure montée du Golaten, juge de paix de la course.

Après l'arrivée. Mon chrono 2009: 1:22.18,9 (1:21.47,8 en 2008, soit 28,9 secondes de plus) . J'avais mis mon GARMIN à 1:21.00, mais je n'avais pas tenu compte des arrêts pour prendre les photos. Donc, je suis satisfait, compte tenu des divers paramètres. Mais en 2007, j'avais quand même fait 1:16.04,5...

Kerzers, bourgade de 4467 habitants acceuille au moins 20000 personnes durant cette journée: coureurs, adultes et enfants ainsi que les accompagnants.

N'oublions pas les bénévoles, ossature essentielle de toutes les manifestations sportives populaires, celles dont les médias ne parlent jamais...

Après la douche, je reviens sur le lieu d'arrivée, assister à la fin de l'épreuve des 'Nordic Walking'. Cette discipline a pris une immense ampleur depuis quelques années. Plus de 450 participants ont pris le départ du Nordic.

Arrivée de Marie-Jeanne (au milieu) et d'Esther (en orange).

Plus que quelques hectomètres.

Ouf, ça allait vite.

Maintenant, je dois peaufiner mon programme pour le reste de la saison, je m'y mets cette semaine.

Les trois photos dont je suis le sujet sur cet article ont été prise par l'entreprise ci-dessous, que je remercie d'avoir mis à ma disposition  les fichiers numériques

Je remercie l'entreprise ci-dessous d'avoir mis à ma disposition les fichiers numériques des photos dont je suis le sujet principal (3 photos).



A bientôt.
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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