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Mardi 2 août 2005 2 02 /08 /Août /2005 00:00

Sont évoqués seulement les nouvelles courses auxquelles je participe et les événements
particuliers.

 Le 16 mars, après les 15 km de Kerzers, j'ai couru 236 km depuis le début de l'année.

Mon objectif principal pour 2002 est la course mythique 'Sierre-Zinal'
http://www.sierre-zinal.com. Je me suis mis dans une équipe (le 'MP Nike Team')
parrainée par une chaîne de magasins de sports et Nike. C'est pourquoi au début avril
je commence un entraînement pour les 20 km de Lausanne, course faisant partie du
pensum à accomplir en faveur du sponsor.

27 avril: 20 km de Lausanne http://www.20km.ch. Cela peut sembler bizarre de s'entraîner
à Lausanne pour Sierre-Zinal. Eh bien à Lausanne, il y a pas 200 mètres de plat
consécutif!!! Et puis, nous devons montrer nos maillots, pour le sponsor!!!
Belle course, belle ville, organisation en ordre, comme (presque) toujours.

Dans le cadre de l'entraînement de Zinal toujours, je fais le 16 juin le 'Trophée de la Joux
Verte'. 10,5 km et 1'000 de D+.

Dès le 21 juin, je commence un plan marathon. Le chaud s'installe, il fait 30° depuis 4
jours (début de canicule)

13 et 14 juillet, stage à La Gemmi http://www.gemmi.ch

Dès l'arrivée à Loèche-les-Bains, nous rejoignons nos chambres d'hôtel 4 km plus loin et
… 950 plus haut. A pied, naturellement.


L'hôtel est quelque part la-bas derrière...

L'après midi, jogging 'rapide' d'environ 10 km. Le lendemain (après une super fondue à la
crème le soir d'avant), jogging de 7 km sous le brouillard. Froid.

11 août: c'est d'abord le grand jour, puis la grande déception: les organisateurs ont dû
écourter le parcours pour cause de chutes de neige (30 cm à l'hôtel du Weisshorn http://www.memsa.ch/anniviers/stluc/htlweisshorn.htm). C'est la première fois en 29
ans et il faut que cela tombre sur cette année!!! La décision était sage: on ne courre pas
31 km en haute montage et avec 2'000 mètres de D+ sans prendre quelques précautions.
Mais tout cet entraînement...

17 août: pour me consoller, je suis allé faire le marathon du Val-de-Travers. Na!
http://www.defi-vdt.ch/

7 septembre: une nouvelle course pour moi: Villeret-Chasseral-Villeret. Superbe course dans le Jura, mais dure, surtout sur les hauts de Chasseral, mal 'pavés' http://www.coursevcv.ch/.

 


Villeret-Chasseral-Villeret. J'arrive au sommet de Chasseral. Restent 12 km de descente...

25 km, 1000 mètres de D+ (et donc de D-).

Le 25 décembre, je suis allé m'entraîner par 10 degrés centigrades. Toujours pas de neige pour le ski de fonds…

En 2002, j'ai couru environ 1'363 km.


A bientôt

 

Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Lundi 1 août 2005 1 01 /08 /Août /2005 00:00
Ce jeudi 21 juillet 2005, je pars des Mottets à 07:45. Ci-dessous, le refuge vu d'en dessus.



La température est fraîche et les hauteurs sont sous le brouillard. Un paysan du coin m'a
dit hier qu'il ferait beau, alors confiance. Cependant, la température est vraiment fraîche
et pour la première fois depuis deux jours, je revêts la micro-polaire que j'ai acquise en
vue de l'UTMB. Il s'agit aussi de tester le matériel en vue de cette folie… Examen réussi,
ainsi que pour les chaussures également achetées pour ce grand rendez-vous.

Un mot encore sur le refuge des Mottets. Il s'agit d'anciennes vacheries (on dit comme cela
dans le Jura, en tous cas dans le Jura suisse) converties en refuge. Les deux bâtiments
parallèles sont les dortoirs. Celui de gauche contient la cuisine et la salle à manger, rustique
à souhait et pleine d'objets de jadis. Le bâtiment de derrière, caché partiellement est le logis
des maîtres de céans. Accueil: très bien; subsistance: itou; couche, rustique mais en ordre.
Douches et WC: propres et pratiques. Le seul bémol du lieu peut être la température en
période de beau temps relatif: les dortoirs ne sont pas chauffés et il vaut mieux être cor-
rectement équipé, même pour la nuit. Après tout, on est à la montagne!!!



Le premier tronçon de la journée me conduit au Col de la Seigne. Cela monte dès le départ
pour 4 km et 650 mètres de D+. Comme mise en jambe après le petit dèj, c'est pas mal.
Si on m'avait fait faire ça à l'armée, quelles gueulées on aurait pu entendre dans les
vallées… Il me aut à peine 60 minutes pour arriver au col et à la frontière italienne.

Viennent 3 km de descente, jusqu'au refuge Elisabetta ou j'arrive à 09:45. Au début de la
descente, un chalet en construction, complètement isolé (voir ci-dessous) . M'étonnerait
pas que l'on vienne mettre ici un de ces bistrot à 'montagnards en mocassins'. En effet,
une route non goudronnée mais carrossable arrive jusqu'en dessous de ce chalet.



Je rencontre quelques marmottes puis je fais une pose café-coca au refuge Elisabetta. C'est
un très beau refuge, avec du parquet rutilant au sol… Je marche sur la pointe des pieds avec
mes chaussures à picots. Le bar est autant fourni que n'importe quel bar citadin. Ici, c'est
carrément par une piste 4x4 que l'on peut arriver. C'est pas tout à fait ma vision de la
montagne…



Cette piste, rectiligne même ensuite au lac Combal, qui est en fait plutôt une 'Sagne'. A ce
moment, je suis, à vol d'oiseau, à dix km de Chamonix…
J'attaque la dernière grande montée de la journée qui me mène au lieux-dit Arrête du Mont
Favre: 2,5 km pour 450 de D1 environ. Du costaud-solide, quoi. Il me faut 55 minutes pour
avaler cette portion.

En dessous de l'arête du Mont-Favre.

 S'en suivent une dizaine de km de descente casse-pattes (presque 1'300 m de D-)
jusqu'à Courmayeur. Ou je me fais escroquer d'une bière à 5€. Globalement, les prix
sont sur le Tour du Mont-Blanc plus élevés qu'en Suisse. Voilà encore un cliché qui disparaît.
On m'a d'ailleurs partout refusé mes francs suisses. Dire qu'il y a peu de temps, c'était une
valeur refuge. Décidément, tout fout le camp…

Dolonne, c'est à dix minutes de Courmayeur, but de la journée

Durant ces trois jours, j'ai marché (à la montée) et couru (à la descente, au plat et sur les
faux-plats montants): 75 km, 4'042 de D+ et 3'887 de D-. Soit moins de la moitié de l'UTMB.
Cette reconnaissance, même partielle m'a donné confiance. Il s'agit de peaufiner la
préparation et tout ira bien!!!

Pour terminer, une rafraîchissante image de glaciers, dans le région du refuge Elisabetta.


Et pour terminer ce périple, une photo du sympathique personnel de la SNCF...




A bientôt...
Par Jean-Louis - Publié dans : running
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Mercredi 27 juillet 2005 3 27 /07 /Juil /2005 00:00
Ce mercredi 20 juillet, je pars des Contamines à 08:00. La température est fraîche et
agréable. La première tranche du trajet se fait à peu près à plat, le long du torrent
'Bon nant', parmi les arbres. Je cours le plus possible sur le plat. Les autres touristes que
je dépasse me regardent parfois bizarrement. Ma foi tant pis, je ne suis pas d'ici, ils ne me
connaissent pas et je repars bientôt!

Après 3 kilomètres de faux plat montant, j'arrive au lieux dit "Notre Dame de la Gorge", ou
se trouve une petite chapelle. Dès ce moment commence une montée de 4 km avec 500
mètres de D+. J'arrive au refuge de la Balme à 09:45, après 8 km environ et 530 mètres de
D+. Le soleil est maintenant levé et il fait beau. Je fais une pause d'une vingtaine de minutes:
1 café et 1 coca (je n'en bois que dans ces occasions). Je change aussi de sweet-shirt,
complètement détrempé par la transpiration. Arrive un hollandais (je crois), tout rouge, suant
et soufflant. Il commande un café, enlève une couche et … allume une cigarette. Il y a des
trucs que j'ai de la peine à suivre… Ci-dessous, refuge de La Balme.



C'est reparti pour le Col du Bonhomme ou j'arrive à 11:10. Je poursuis jusqu'à la Croix du
Bonhomme. Je viens donc de faire à nouveau 8 km avec 466 m de D+.
En ce lieu, au lieu de suivre le plan de l'UTMB (et de redescendre sur les Chapieux), je décide de continuer sur le Col des Fours.



Au total, cela me fera 2-3 km de moins en distance, par contre, j'augmente le dénivelé, en
compensation de celui pas fait hier. Quand on aime, on ne compte pas… La météo est
magnifique. Je commence la descente sur la Ville des Glaciers. A peu près à mi-pente
(au Bouillu du Tuf), je mange mon sandwich (acheté le matin même) et je bois un peu d'eau.
Et je profite d'admirer la vue!



La Ville des Glaciers est un fait un petit groupe de chalets à vaches, flanqué d'un parking
permettant de venir 'faire de la montage en mocassins'. Un citadin s'offusque de ne pas
trouver un paysan pour lui acheter du fromage. Pas possible, y a même pas un Casino, chez
ces sauvages!



Encore un petit kil et j'arrive à 14:25 au refuge des Mottets, but de la journée. Je pensai y
arriver vers 16:00-16:30.Aujourd'hui, j'ai donc parcouru environ 22 km avec 1'570 m de D+
et 876 m de D-. Après avoir pris la douche, bu une bière (deux? vraiment?), je repars pour
une petite ballade en dessus du refuge. Et c'est là que je vois mes premières marmottes
du séjour. Eh non, malgré la libre circulation des personnes, elles ne sont pas toutes en
Suisse à mettre les noisettes dans le chocolat. La preuve!


Pourquoi il me suit partout, celui-là?

Sur les deux jours, j'ai parcourus 50 km, 2'868 de D+ et 1'983 de D-. Si j'ai la même
moyenne à l'UTMB, je n'aurais pas de marge pour dormir et cela m'inquiète… Mais mon
sac sera beaucoup moins lourd et je ne perdrais pas de temps à chercher du
ravitaillement…

A bientôt
Par Rochat - Publié dans : running
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Dimanche 24 juillet 2005 7 24 /07 /Juil /2005 00:00
Bonjour à tous,

ce prochain article devait être une évocation de l'année 2002. Mais cela viendra plus tard car j'ouvre une parenthèse: je vais vous parler d'une escapade dans le massif du Mont-Blanc, en vue de l'ultra-trail du même nom, qui approche à grands pas (26-28 août 2005). Le 19 juillet dernier, j'ai donc fais un voyage Marin-Epagnier/Chamonix par le train. Je suis arrivé à destination à 10h15. Le temps de prendre mes repères, d'acheter une carte IGN de la région et de la subsistance, me voilà en route. Après deux kilomètres de marche le long de l'Arve (ce torrent sera devenu une rivière qui se jettera dans le Rhône à Genève), j'arrive au lieu dit "Les Gaillands", ou la falaise du même nom sert de terrain d'exercice et d'apprentissage aux apprentis varapeurs et grimpeurs.



Le but de la journée est d'atteindre le village  "Les Contamines", à 25 km du départ, 1'205 mètres de dénivellé positif (D+) et  1090 mètres de dénivellé négatif (D-). Je dois arriver au but avant 17 heure, sans quoi le logement que j'ai réservé pourrait bien être loué à quelqu'un d'autre. Je suis donc un peu stress et c'est pourquoi il n'existe pas beaucoup de photos de cette première journée. C'est pourquoi aussi au village les Houches, je décide de prendre une télécabine qui devrait me faire gagner 2 heures. Ceci au détriment de 650 mètres de D+ (alors que je suis précisément ici pour entraîner celà!). Finalement, je ne gagnerai qu'une demi-heure, car au lieu d'attendre la télécabine 10 minutes, j'attends 60 minutes. Une vététiste s'est cassé la figure et les pompiers procèdent aux premiers soins sur la pate-forme d'embarquement. J'arrive enfin au col de Voza, avec à peine 30 minutes d'avance sur mon timing. La descente sur La Gruvaz et les Contamines se passe sans problèmes, à travers de très beaux paysages. J'ai donc fais environ 21 km pour arriver aux Houches. Je n'ai pas beaucoup vu le Mont-Blanc, à cause de nuages qui traînent encore sur les montages.



Ce village des Houches est très joli et très fleuri, comme en témoigne la photo ci-dessous. Je suis seulement un peu surpris par le nombre de pizzerias (spécialité savoyarde???).



J'ai passé la nuit au refuge du Club Alpin Français, acceuil très bien, logement moyen et nourriture (repas du soir) très moyen. J'ai dormi dans un dortoir à douze places avec onze buveurs et buveuses de bière belges (les buveurs et buveuses étaient belges, pas la bière...). Séance de ronflement garantie. Heureusement, je n'avais pas oublié mes boules Quiès. Comme ils avaient de la peine à se lever le lendemain, j'ai pu passer aux comodités en premier, ce qui est toujours un avantage dans ce genre d'établissement.

Prochain épisode: Les Contamines - Le refuge des Mottets (avec encore plus de photos).
Par Rochat - Publié dans : running
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Lundi 11 juillet 2005 1 11 /07 /Juil /2005 00:00

Dans ma description de l'année 2001, je ne vais pas revenir sur les courses que je fais
maintenant chaque année. Je me contenterai des nouveautés ou des événements
'extraordinaires'! cette année-là, j'avais décidé de suivre les prescriptions d'un gourou de la
course à pied, Serge Cottereau, ancien coureur d'élite (plusieurs fois premier aux cent
kilomètres de Millau) et actuellement collaborateur du magazine 'Jogging International' www.jogging-international.net/. Entre autres, j'ai commencé à courir systématiquement avec
un cardio-fréquencemètre.

12 mai 2001: Grand Prix de Berne http://www.gpbern.ch/index.php. Désolé, bien que Berne
soit la capitale d'un pays 'multi-culturel' et que près de 20'000 participants courent ces 16
miles, le site n'existe qu'en allemand!

9 juin 2001: semi-marathon de Bienne. Je commence à courir des distances un peu plus
longues, car j'ai une idée derrière la tête... J'ai déjà donné l'adresse dans l'article de l'année
2000.

19 août 2001: un grand jour, magnifique. Je fais pour la première fois la 'course internationale
du Cervin'. J'habite à même pas 300 km de cette montagne et c'est la première fois que je
la vois en 'chair et en os'. http://www.matterhornlauf.ch/.


Après presque 13 km de montée, arrivée en vue!

25 août 2001: semi marathon du Val-de-Travers, puis je commence un plan d'entraînement
pour marathon.

11 septembre 2001: le ciel me tombe sur la tête! Mon épouse me téléphone pour me
mettre au courant des attentas de New-York. Sur le moment, je ne réalise pas du tout la
portée de l'événement. Il faut dire que je suis occupé professionellement à un problème
ardu qui doit être résolu sans délais.
Ce n'est que le soir, devant la télé, que je réalise. Il se trouve que nous avions décidé,
quelques mois plus tôt, de nous rendre au marathon de New-York, le 4 novembre
2001! Pour un coureur, c'est un peu comme pour un chrétien d'aller à Lourdes ou un
musulman à La Mecque. L'événement nous a tellement abasourdi que je n'en retrouve
trace dans mes notes que le 15 septembre. Evidement, cela remet en question notre
voyage.
Nous réfléchissons beaucoup. Nous sommes surtout réticents à cause de nos enfants.
Avons-nous le droit de partir et de les laisser seuls, même si ce sont maintenant de jeunes
adultes? Finalement, ils nous encouragent à y aller. De notre côté, nous nous disons que
peut être jamais New-York n'aura été autant sûr! Nous décidons de maintenir notre expédition.

22 septembre 2001: semi marathon du Greifensee: http://www.greifenseelauf.ch/. Il s'agit
d'une course annuelle organisée par Markus Ryffel (médaillé d’argent au 5000 m lors des
JO de Los Angeles en 1984). Il est collaborateur sportif à l'agence de voyages qui nous
amènera à New-York. L'inscription nous est offerte dans l'optique de faire connaissance
avant le voyage aux Etats-Unis. Le parcours est très beau et très roulant. Il fait le tour d'un
petit lac et comme toujours dans mon beau pays, les montagnes ne sont pas loin.

L'entraînement se poursuit, ponctué par Morat-Fribourg le 7 octobre.

1er novembre 2001: départ pour New-York City.

3 novembre 2001: nous participons, Marie-Jeanne et moi à la 'International Friendship Run',
dite course du petit déjeuner. Extraordinaire: dans mon groupe, le porte drapeau est
Franziska Rochat-Moser, coureuse 'à la retraite' depuis peu et entre autres, vainqueure du
marathon de New-York en 1997 (2:28.43).
Il y avait dans l'air une atmosphère de receuillement suite aux événements du 11 septembre.
Sept semaines seulement s'étaient écoulées entre les deux dates. Les ruines du WTC
fumaient encore et les secours s'affairaient toujours sur place. Ces jours furent parmi les
plus forts de ma vie. Nous avons fait cette course parmi 10'000 coureurs, de l'esplanade de
l'ONU à l'arrivée dans Central Park. Longueur: 6 km.

Markus Ryffel, n° 14497; mon épouse Marie-Jeanne, n°2468 et moi avec le n° 15166 (le
2ème 6 est caché). Au milieu, avec les couleurs Suisses, Franziska Rochat-Moser.

4 novembre 2001: il fait grand beau temps, un peu trop chaud pour moi (déjà 11° au départ).
Jusqu'à mi-course, je suis dans les temps que je me suis fixé. Puis j'ai commencé à ralentir
pour finir en 4:26; l'objectif était 4:12. Il fait plus de 15° sur la 2ème moitié de la course et
pour moi, c'était trop chaud. Les jours précédents, nous avons beaucoup marché dans la
ville. Ce n'est peut être pas la meilleure façon d'être au top... Je pense aussi que cet
entraînement axé sur le cardio-fréquencemètre m'a ralenti... J'ai d'ailleurs abandonné cet
engin depuis!


Enfin l'arrivée; jusqu'à maintenant, c'est la course qui m'a procuré le plus d'émotions!

Les New-Yorkais nous ont fait un acceuil délirant: malgré les événements, plus de 32'000
coureurs se sont lancés à l'assaut de la "Grosse Pomme", soit pas énormément moins
que les autres années. L'ambiance était extraordinaire. Courir 'avec' 32'000 autres fadas
et surtout parmi 2 millions de spectateurs, c'est vraiment pas banal! Il faut le faire au moins
une fois!!!

L'année se termine dans les merveilleux souvenirs et par la course de l'Escalade (Genève).

J'ai couru cette année 1'291 km.

Par Rochat - Publié dans : running
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