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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 11:04

Bonjour,

L'hiver touche à sa fin et il est temps de penser à la reprise. Les habitués connaissent le programme de mon début d'année : les 15 kilomètres de Kerzers, le 21 mars 2015. Pour garder la forme durant la pause hivernale, j'ai trouvé un plan '5km en 25 minutes'. L'idée était de regagner un peu de vitesse,que j'ai perdue en raison des entraînements de type trail axés sur l'endurance. J'ai arrêté ce plan avant son terme parce que je devais commencer le plan 15 kilomètres pour Kerzers.

Les deux plans sont accessibles par les liens ci-dessous:

Plan 5 kilomètres en 25 minutes

Cette année je vais faire ma 18ème Kerzers consécutive, sans interruption !!!

Le programme de la suite de la saison ne m'est pas encore connu, j'attends les décisions de mes amis coureurs. Mais voici les 'nominés':

21 mars 2015: Kerzers (sûr)

24 avril 2015: Tüffelsschlut Hägendorf

25 avril 2015: 20 km de Lausanne

Avril-mai 2015: peut être une ou deux étapes du BCN Tour

2 mai 2015: Harmony Genève marathon for Unicef

9 mai 2015: Grand-Prix von Bern

11 juin 2015: 100 km de Bienne

13 juin 2015: trail de l'Absinthe

21 juin 2015: Neirivue-Moléson

3 juillet 2015: Tour du Val Terbi

4 juillet 2015: Tour du Lac de Joux

5 juillet 2015: Montreux-Les Rochers de Naye

11 juillet 2015: Trail de Verbier

18 juillet 2015: Eiger Ultra Trail

25 juillet 2015: Stockhorn-Halbmarathon

25 juillet 2015: Swissalpine, Davos

8 août 2015: Gstaad Glacier 3000

9 août 2015: Sierre-Zinal

13 août 2015: Swissalpine Iront Trail Davos

15 août 2015: Emmentaler Semi-marathon

22 août 2015: Inferno Semi-marathon

22 août 2015: Matterhorn Ultraks Zermatt

29 août 2015: Nendaz Trail

5 septembre 2015: Villeret Chasseral Villeret

6 septembre 2015: Switzerland Marathon Light

12 septembre 2015: Jungfrau Marathon

4 octobre 2015: Morat-Fribourg

10 octobre 2015: Défi du Jubilé

24 octobre 2015: Lausanne marathon

1er novembre 2015: 35ème Gurten Classic

21 novembre 2015: 40ème Corrida Bulloise

4 décembre 2015: Course de l'escalade, Genève

12 décembre 2015: La Trotteuse-Tissot

Il y a du choix, il faut maintenant faire le tri. On va essayer de faire une course chaque mois, si les circonstances le permettent !

 

A bientôt et bonne saison!

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 17:17

 

Bonjour et bonne année à tous mes lecteurs,

Au mois de mai 2015, ce blog fêtera ses 10 ans! Mon Dieu, comme le temps passe! Aujourd'hui, 444'860 visiteurs uniques ont déjà visité mes pages et 801'762 pages ont été vues. On célébrera cet anniversaire en courant les 'plus beaux dix miles du monde', le 9 mai 2015 à Berne.

Pendant les fêtes de fin d'année, j'ai passé deux semaines aux US ou malgré les activités touristiques et festives soutenues j'ai pu courir deux fois. Une fois dans les allées de Mableton (banlieue d'Atlanta) et la deuxième fois à Pensacola (Floride, golfe du Mexique). Puis un petit virus m'a empêché d'aller courir encore.

 

Mableton, quartier cossu et tranquille

Mableton, quartier cossu et tranquille

Retour de jogging, Pensacola Beach

Retour de jogging, Pensacola Beach

La Nouvelle-Orléans, les trams en bois, classés monument historique

La Nouvelle-Orléans, les trams en bois, classés monument historique

La Nouvelle-Orléans, les anciennes maisons coloniales du french quartier

La Nouvelle-Orléans, les anciennes maisons coloniales du french quartier

 

Depuis que je suis rentré, j'ai couru une seule fois environ 7 km, juste pour ne pas perdre les acquis.

Les choses sérieuses recommenceront dès la semaine prochaine: je vais commencer par un plan cinq kilomètres en 25 minutes. Puisque je ne peux plus faire d'Ultra-trails, je vais essayer de recourir un peu plus vite qu'actuellement sur les courtes distances. Et ensuite, il faudra songer aux tradionnels 15 km de Kerzers.

Encore une fois bonne année 2015 et bonne course à tous.

A bientôt

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 13:47

Bonjour,

 

je suis moins souvent présent sur le blog. C'est parce que, en raison de diverses raisons déjà évoquées dans de précédents articles, je cours moins de trails. Depuis août 2014, j'ai fais seulement deux courses: le semi-marathon de Lausanne et les Pavés de la Neuveville.

 

Pour le semi, je me suis fixé comme but de le finir en 2 heures et j'ai fais 1:59.24,3. J'ai enfin réussi à gérer exactement comme je voulais, grâce à mon Garmin. Je me fixe déjà comme l'un des buts 2015 de le faire en 1:55.00.0! La météo était splendide et l'ambiance, comme toujours, au top!

 

Le parcours, autant pour le semi que pour le marathon vous permettra peut être de battre votre record, mais pas celui du monde! Pour le marathon, le départ est en légère descente sur environ 1 km, puis c'est du plat presque plat jusque vert le 25ème puis le retour se fait avec quelques faux plats qui empêcherons à la plupart une haute performance. Oui, mais alors le décor! La traversée du vignoble du Lavaux, le soleil scintillant sur le lac, les Alpes et la Savoie en face, dont le sommet de certains pics est déjà enneigé, la traversée des villages viticoles ou les habitués sirotent les '3 de blancs' de l'apéro, tout cela se traverse comme dans un rêve! Seul New-York m'a donné plus d'émotions, il faut dire que c'était en 2001, quelques semaines après le 11 septembre...

 

Le 29 novembre, j'ai fais les Pavés de la Neuveville. Il s'agit d'une de ces course citadines dites 'Corrida'. Je vous la laisse découvrir ici: http://www.course-des-paves.ch/. J'en ai déjà parlé dans des articles précédents. Ici, je m'étais fixé 42 minutes pour 8 km et mon chrono a été de 40:41.07.

Je n'ai pas encore décidé mes objectifs pour 2015. Je vais en tous cas essayer d'améliorer mes temps sur les petites distances (5, 10, 15, 20 km). Cela constituent de petits objectifs, relativement facilement atteignables. Et j'ai constaté que les plans d'entrainement pour ce type d'épreuves est très bénéfique pour stabiliser mon poids! Je vais également faire un ou deux petits trails, pas plus de 50 km/efforts. En attendant, j'attends la neige, pour le ski nordique!

 

Je souhaite à tous une belle transition vers 2015.

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 16:17

Bonjour,

L’hébergeur de mon blog à récemment évolué vers une nouvelle  plateforme. Cet article contient donc encore certainement des imperfections. Je vous prie de me les signaler, merci.

 

Ce mardi 26 août 2014 est à l'image des jours des mois de juillet et août déjà écoulés: pluvieux et venteux. Mais il y a eu une parenthèse: du 21 au 25 août, j'étais à Zermatt pour le trail des 46 km du Matterhorn Ultrak 2014 et il a fait beau du début à la fin du séjour!!! Une véritable chance, d'autant plus que j'avais invité des amis de France dans ce lieu magique jusqu'alors inconnu pour eux. A notre retour, on nous a dit qu'à Marin (mon lieu de résidence), il n'avait fait beau que le dimanche...

Le jeudi déjà les prémisses de la course sont déjà visibles...

Le jeudi déjà les prémisses de la course sont déjà visibles...

La météo est donc superbe, même si le fonds de l'air est frais pour la saison. Nous nous retrouvons tous le soir autour d'une bonne fondue puis dodo.

 

Le Cervin (Matterhorn en allemand)  fait partie des trois grandes faces nord des Alpes, avec l'Eiger et les Grandes Jorasses

Le Cervin (Matterhorn en allemand) fait partie des trois grandes faces nord des Alpes, avec l'Eiger et les Grandes Jorasses

Le vendredi matin, nous partons faire une petite excursion pour nous dégourdir les jambes. Nous partons en direction du charmant petit hameau de Zmutt. Le temps est toujours superbe et au fur et mesure du passage des heures, la température monte (il faisait 4 degrés à sept heures et demie).

En direction de Zmutt...

En direction de Zmutt...

Toujours en direction de Zmutt, nous voyons ci-dessous que le chemin est déjà balisé pour la course (balise orange).

Matterhorn Ultraks 2014, la course

Au retour, nous constatons que les préparatifs vont bon train sur l'aire de départ.

 

L'aire de départ

L'aire de départ

Le soir nous prenons l'habituel plat de spaghettis sauce bolognaise chez David qui nous a invité. De plus, un autre ami dont nous avons fait la connaissance par l'entremise de Marc Hoste nous rejoint: Pierre Joye. Il fera également le lendemain la course des 46 km. Nous nous retrouvons à nouveau à quatre, comme par le passé lorsque Marc était avec nous. Le petit nouveau, c'est maintenant David, parfaitement intégré dans notre chouette petit groupe. D'ailleurs, en fait de petit nouveau, David est simplement, sportivement parlant, le meilleurs de nous quatre.

Le lendemain, l'ambiance change, les regards sont anxieux devant l'effort qui nous attend. La météo est toujours au beau fixe, en avant.

Nous n'avons pas retouvé Pierre sur l'aire de départ et il manque donc sur la photo. Nous le reverrons sur le parcours et après la course.
Nous n'avons pas retouvé Pierre sur l'aire de départ et il manque donc sur la photo. Nous le reverrons sur le parcours et après la course.
Nous n'avons pas retouvé Pierre sur l'aire de départ et il manque donc sur la photo. Nous le reverrons sur le parcours et après la course.

Nous n'avons pas retouvé Pierre sur l'aire de départ et il manque donc sur la photo. Nous le reverrons sur le parcours et après la course.

David est arrivé, on peut partir! 07:30, le starter donne le départ pour 46 km, 3'600 mètres de D+ et 11 heures d'effort pour les derniers. J'ai déjà décrit la course lors des reconnaissances relatées dans mon article précédent, je n'y reviens donc pas en photo. Vous pouvez consulter le parcours et le profil de la course ici. Vous verrez également sur le site Internet les infos concernant les autres courses (14, 16 et 30 km).

La première tranche du parcours est la montée de Zermatt à Sunnega (environ 6 km et 700 mètres de D+). Je couvre ce tronçon en 1:12.15,3. De cet endroit, on part pour une petite descente pendant laquelle nous traversons les hameaux de Findeln (4 restaurants...). Puis vient le plat de résistance, la montée au Gornergrat: environ 6 km pour 1'100 mètres de dénivelée positive. J'y arrive après 3:33.28,5 d'effort cumulé. Cette deuxième tranche a duré 2:21.13,2 de pur plaisir. Nous avions décidé que les accompagnateurs nous retrouveraient après la descente du Gornergrat, et je reprends immédiatement la route pour l'étape suivante, Riffelalp. Au moyen d'un moteur de recherches, vous trouverez d'autres liens pour ce magnifique endroit (mais dans cette région, tout est beau!).

 

 

Arrivée à Riffelalp...

Arrivée à Riffelalp...

.. ou nous sommes acceuillis en musique!

.. ou nous sommes acceuillis en musique!

J'ai fais un peu plus de 59 minutes pour cette descente de 7 km environ. Je sens très bien que j'ai perdu beaucoup de vitesse en descente ces dernières années. Même si le chemin est par endroit assez technique, je n'arrive plus à accélérer quand c'est roulant. Ma musculature s'est beaucoup relâchée depuis que je suis sous statine. En tous cas, ce n'est pas un manque d'entraînement, je viens en effet d'enchaîner deux plans d'entraînement au trail en 12 semaines. La non plus, je ne traîne pas au ravitaillement. Je repars pour Schwarzsee, ce que je pense être la dernière 'grande montée'. Depuis Riffelap, il y a en premier 4 km de descente de mon point de vue assez technique, pour arriver à Furi, que nous atteignons après la traversée d'un pont suspendu surplombant le torrent glaciaire.

 

Pendant la descente sur Furi, au loin, Zermatt. En fait toute la course tourne autour de la petite ville, par les sommets.

Pendant la descente sur Furi, au loin, Zermatt. En fait toute la course tourne autour de la petite ville, par les sommets.

Le temps change et le Cervin se cache derrière les nuages, comme pour me dire: hâte-toi de rentrer...

Le temps change et le Cervin se cache derrière les nuages, comme pour me dire: hâte-toi de rentrer...

Voici enfin le pont suspendu de plus de cent mètres de long, que nous devons franchir au pas

Voici enfin le pont suspendu de plus de cent mètres de long, que nous devons franchir au pas

A Furi, pas de ravitaillement comme prévu sur le road book. Heureusement, j'ai encore assez de liquide pour rejoindre Schwarzsee, le prochain lieu de ravitaillement. J'y arrive enfin, après 2 heures 20 d'effort depuis Riffelalp (environ 10 km et 900 mètres de D+). A Schwarzsee, nous sommes au plus près du Cervin. Malheureusement, il est maintenant partiellement masqué par les nuages.

Depuis Schwarzsee jusqu'à Stafel, le descente est de nouveau, en ce qui me concerne, assez technique. A un km de Stafel environ, je me sens un peu esseulé quand soudainement, je trouve un concurrent affalé sur le chemin de chaille. Je vois rapidement qu'il fait une hypoglycémie assez sévère. Je connais bien les symptômes, cela m'est arrivé lorsque débutant, je ne prenais pas bien garde à mon alimentation en course. Je lui donne deux tablettes de glucose et le gars, plutôt baraqué, reprends des couleurs. Quelques minutes se sont passées. Nous redémarrons ensemble et conversons en allemand. Je dois m'arrêter pour un petit besoin et le gars continue, je pense bien, vu son état, le rattraper. Je ne l'ai plus revu...

 

 

 

Le Cervin, vu de Schwarzsee (Lac Noir)

Le Cervin, vu de Schwarzsee (Lac Noir)

J'avais pensé que la dernière montée avant de redescendre sur Trift serait une formalité. En fait, la fatigue venant, elle me semble interminable, mais mon rythme est bon. A peu près à mi-côte, je rattrape un jeune homme dont le visage et les mains sont pleines de sang. Ce n'est pas un francophone, mais il s'exprime assez bien en français. Cependant, son discours est assez confus. Nous marchons un moment côte à côte et quand je vois qu'il va mieux, je lui demande si je peux repartir. M'étant assuré qu'il est en possession du téléphone de l'organisation et sachant que la 'voiture balai' ne doit plus être loin, je repars sereinement. Encore du temps perdu, mais l'esprit trail c'est aussi (et surtout) cela. Après une montée de trois km et 600 mètres de D+, j'arrive à Trift ou je passe tout droit. La dernière partie du trajet n'est pas piquée des vers: cela commence par 4-5 km de descente avec 900 mètre de dénivelée négative!!! Et c'est par endroit très technique. Pendant la descente, je m'occupe de mon troisième éclopé de la journée, un anglais atteint de crampes au deux mollets. Je connais cela! Je reste deux minutes à ses côtés (il est seul) et je repars. J'arrive enfin à Zermatt, en dessus de la gare. Je dois encore courir presque un km avant de bifurquer sur la route principale. Je franchis l'arrivée sous un tonnerre d'applaudissements. Tout comme à l'UTMB à l'époque, je bénéficie de la sympathie accordée aux coureurs du fond du classement!!!

En résumé, j'ai passé une fort belle journée, ponctuées d'un tas de choses intéressantes et de paysages grandioses. La météo était absolument fantastique (elle le sera d'ailleurs tout au long de notre séjour), je n'ai pas eu une seule crampe, aucun bobo, pas de chutes. L'organisation était parfaite et la dotation était en dessus de la moyenne: trois bons pour des demis-tarifs pour un des moyens de transport de la région (il faut savoir qu'un aller-retour Zermatt-Gornergrat coûte 80 francs suisses), un bon pour la pasta party, un bon pour une raclette (qui a son origine dans ce si beau canton du Valais), un sac à effets sportif Scott et évidement le t-shirt de finisher. La brochure destinée aux accompagnateurs est un modèle du genre! Les bénévoles étaient également au top.

Voila, il ne reste plus qu'à décider d'un nouvel objectif: cela sera Villeret-Chasseral-Villeret, Morat-Fribourg et le semi marathon de Lausanne, dans un premier temps.

 

Le lien Facebook ci-dessous vous montrera de magnifiques photos de la course.

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.942426109117524.1073741842.458553360838137&type=1
 

A bientôt.

 

 

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 14:12

Bonjour,


Le samedi 19 juillet et le dimanche 20 juillet 2014, j'ai effectué une reconnaissance du parcours du trail que je ferai le 23 août 2014: le 'Matterhorn Ultraks 2014'.

 
Nous sommes donc parti, Sébastien Le Drogo et moi-même, le vendredi matin par le train de 11:08 en direction de Zermatt, via Berne et Viège.

 

TrainProfitons du train pour emmagasiner des réserves d'énergie


L'après-midi déjà, nous déambulons dans les rue de la charmante petite ville alpine, en compagnie d'Alexis, neveu de Sébastien, qui nous accompagne pour ce bref séjour dans les alpes valaisannes. La météo est radieuse, on ne pouvait pas faire mieux! Nous passons une agréable fin de journée, qui se termine par un bon repas.

 

Resto ZermattEn attendant l'apéro du soir ...

 

Vue logementVue depuis le balcon du logement: le Cervin, en allemand 'Matterhorn'


Le samedi matin, nous partons pour Sunnega, environ 6,5 km pour 650 mètres de dénivelé positif (D+). La météo est toujours au top.Heureusement, la température est plus basse que hier ou il faisait 30 degrés en fin de journée, à 1'600 mètres d'altitude!

 

Avant départ

La météo avant le départ: encourageant

 

Après le départ, près de l'église, nous parcourons environ 1 km dans Zermatt. Suivent 2 km de montée assez facile dans la forêt, puis quelques 2 km de 'plat', toujours dans forêt. Encore 1,5 km de montée avec 300 mètres de D+ et nous arrivons à Sunnega, après 01:29 d'effort. Cette première partie est relativement facile.

 

Avant Sunnega

Durant la montée sur Sunnega

 

Balcon -Sunnega

En balcon, avant Sunnega

 

Leisee-Sunnega

Leise, début de la descente après Sunnega; les points de départ d'excursions sont innombrables, dans toute la région


Depuis Sunnega, nous redescendons de 300 mètres sur 2km avant d'attaquer la montée sur le Gornergrat (3'130 mètres). C'est le plat de résistance de cette première journée et aussi du trail: entre 6 et 7 km pour 1'100 mètres de D+. Techniquement, le chemin n'est pas difficile. De plus, il est absolument sec. La température est agréable, idéale de mon point de vue.

 

Le but (arrivée des transports mécanique et observatoire) se voit deux km avant d'y arriver et c'est assez pénible, psychologiquement. J'arrive enfin au pied de la 'dernière' montée avant le sommet. Le tracé officiel du trail est encombré de 80 cm de neige, impraticable sans des raquettes. Je prends un autre chemin dégagé et bientôt j'arrive au sommet.

 

Un peu stressé, je n'ai pas fait de photos de ce lieu, vous pouvez en savoir plus par ce lien: http://www.zermatt.ch/fr/Media/Attractions/Gornergrat. C'est un lieu très accessible par les transports mécaniques (trains, télécabines, télésièges, etc.) et il y a donc beaucoup de monde. On a l'impression de voir les mêmes jeunes filles qui faisaient la file hier soir devant la disco de Zermatt: shorts, bas noirs, ballerines ou tongs... à 3'130 mètres d'altitude...

 

J'attends mon copain Sébastien durant une vingtaine de minutes et ne le voyant pas et ne parvenant pas à le joindre par SMS, je pense qu'il est déjà reparti et je me remets donc en route. En fait, à peine ais-je redémarré qu'il me rejoint. En fait, il avait pris le chemin enneigé et à donc mis plus de temps à arriver au sommet... D'ou l'avantage d'avoir une carte en mains.

 

Descante sur Ryffelalp

La météo n'est plus la même que ce matin

 


Nous partons donc maintenant pour Riffelalp ou nous devons retrouver Alexis. Il s'agit d'une descente d'environ 7 km, à nouveau assez facile, pas trop technique, que je descends à mon allure (8-9 km/h). Au bout d'un moment, Sébastien me lâche, il teste sa vitesse et sa résistance en descente.

 

Descante sur Ryffelalp2

Une descente assez 'tranquille', des rhododendrons au bord du sentier, quelle belle journée

 

Gornergrat2Et quel calme

 

Findeln

Nous traversons de bucoliques hameaux, ici Findeln

 

Findeln 2

Puis nous revenons dans la forêt

 

FleursNous longeons les pâturages fleuris...

 

Myosotis

... avec du myosotis, par exemple

 

Nous arrivons à Riffelalp, lieu que je reconnais pour y avoir passé lors de la conquête de mon premier 4000, en 20xx.

 

Ryffelalp

Ryffelalp est un très joli endroit, particulièrement accessible et donc favorable aux familles


Alexis est monté de Zermatt à Ryffelalp avec le train de montagne Zermatt-Gornergratt. Nous mangeons nos petits sandwich, puis nous repartons pour Furi, c'est le but de la journée. Il y a d'abord un dénivelé de 100 mètres avant une descente de 3-4 km avec environ 400 mètres de D-. Au départ de cette tranche, nous avons quitté le tracé officiel de la course, pour avoir écouté le cantonnier du coin qui nous a indiqué le chemin le plus court... Quelques centaines de mètres plus loin,  Sébastien rebrousse chemin pour reprendre le bon chemin. Je suis déjà bien plus bas et je poursuis ma route. Cela me fera manquer la passerelle de Furi, mais je la verrai lors du trail.

 

Passerelle.jpgLa passerelle, en fait un pont suspendu, surplombe la gorge de 90 mètres et a une longueur d'environ 100 mètres: interdiction de courir!!!

 

J'arrive à Furi et j'y retrouve Alexis, alors que Sébastien n'arrive que 20 minutes plus tard, sans être passé par la passerelle. Décidément, rien ne vaut une bonne vielle carte état-major...

 

Le temps de prendre un demi pression sur la terrasse du restaurant, la pluie se met de la partie. Et Sébastien arrive pendant l'averse. Fin de la première journée. Nous regagnons le village par la télécabine. Soirée agréable en ville, préparation du matos pour demain et mise au point d'une stratégie par rapport à la météo du lendemain, qui sera mauvaise. Nous décidons le plan suivant:

- montée de Zermatt à Furi: 300 mètres de D+ et environ 5 km, puis montée à Schwazee, 3-4 km et 700 mètres de D+. Puis descente sur Stafel, 3 km et 400 mètres de D-. Enfin, retour sur Zermatt. Ce qui nous fera environ 23 km pour la journée. Sur les deux jours, nous aurons presque couvert la distance réelle du trail (46 km) et il nous manquera environ 500 mètres de D+ (sur un total de 3'600).

 

Départ jour2Au moment du départ, le deuxième jour: ce n'est plus la même ambiance...

 

J2 Zermatt depuis FuriZermatt vu de Furi

 

Montée à Schwarzee

La montée finale sur Schwarzee

 

A partir d'ici, il n'y a plus de photos: le smartphone de Sébastien est mort et le mien se bloque!!! De quoi méditer sur les conditions réelles!


Le week-end a été concluant. Au niveau du matériel, j'ai pu tester mes toutes nouvelles Salomon SpeedCross3 (achat consécutif à mes nombreuses glissades de Verbier): tenue de route impeccable, même si je n'ai pas pu les évaluer dans un bourbier comparable à celui de Verbier.

 

On se réjouit du 23 août, en espérant que la météo se remette au diapason de l'été! Participerons à cette course: Sébastien Le Drogo, David Lay, Pierre Joye et moi-même. Nous serons en pensée avec notre ami Marc Hoste, qui nous surveillera de là-haut. Et toutes nos familles seront là aussi!!!

 

ultrakstrail46kcarte
Le parcours

 

p 46k trail web 2014Le dénivelé

 


En attendant, j'ai repris le plan 'objectif trail de 35 à 65 km' visible sous ce lien. Juste au moment ou je termine cet article, le soleil revient, je m'en donc aller faire une petite ballade autour du lac (de Neuchâtel).

 

A bientôt

 

Jean-Louis (qui se réjouit)

 


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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 13:55

Bonjour,


Le samedi 19 juillet et le dimanche 20 juillet 2014, j'ai effectué une reconnaissance du parcours du trail que je ferai le 23 août 2014: le 'Matterhorn Ultraks 2014'.

 
Nous sommes donc parti, Sébastien Le Drogo et moi-même, le vendredi matin par le train de 11:08 en direction de Zermatt, via Berne et Viège.

 

TrainProfitons du train pour emmagasiner des réserves d'énergie


L'après-midi déjà, nous déambulons dans les rue de la charmante petite ville alpine, en compagnie d'Alexis, neveu de Sébastien, qui nous accompagne pour ce bref séjour dans les alpes valaisannes. La météo est radieuse, on ne pouvait pas faire mieux! Nous passons une agréable fin de journée, qui se termine par un bon repas.

 

Resto ZermattEn attendant l'apéro du soir ...

 

Vue logementVue depuis le balcon du logement: le Cervin, en allemand 'Matterhorn'


Le samedi matin, nous partons pour Sunnega, environ 6,5 km pour 650 mètres de dénivelé positif (D+). La météo est toujours au top.Heureusement, la température est plus basse que hier ou il faisait 30 degrés en fin de journée, à 1'600 mètres d'altitude!

 

Avant départ

La météo avant le départ: encourageant

 

Après le départ, près de l'église, nous parcourons environ 1 km dans Zermatt. Suivent 2 km de montée assez facile dans la forêt, puis quelques 2 km de 'plat', toujours dans forêt. Encore 1,5 km de montée avec 300 mètres de D+ et nous arrivons à Sunnega, après 01:29 d'effort. Cette première partie est relativement facile.

 

Avant Sunnega

Durant la montée sur Sunnega

 

Balcon -Sunnega

En balcon, avant Sunnega

 

Leisee-Sunnega

Leise, début de la descente après Sunnega; les points de départ d'excursions sont innombrables, dans toute la région


Depuis Sunnega, nous redescendons de 300 mètres sur 2km avant d'attaquer la montée sur le Gornergrat (3'130 mètres). C'est le plat de résistance de cette première journée et aussi du trail: entre 6 et 7 km pour 1'100 mètres de D+. Techniquement, le chemin n'est pas difficile. De plus, il est absolument sec. La température est agréable, idéale de mon point de vue.

 

Le but (arrivée des transports mécanique et observatoire) se voit deux km avant d'y arriver et c'est assez pénible, psychologiquement. J'arrive enfin au pied de la 'dernière' montée avant le sommet. Le tracé officiel du trail est encombré de 80 cm de neige, impraticable sans des raquettes. Je prends un autre chemin dégagé et bientôt j'arrive au sommet.

 

Un peu stressé, je n'ai pas fait de photos de ce lieu, vous pouvez en savoir plus par ce lien: http://www.zermatt.ch/fr/Media/Attractions/Gornergrat. C'est un lieu très accessible par les transports mécaniques (trains, télécabines, télésièges, etc.) et il y a donc beaucoup de monde. On a l'impression de voir les mêmes jeunes filles qui faisaient la file hier soir devant la disco de Zermatt: shorts, bas noirs, ballerines ou tongs... à 3'130 mètres d'altitude...

 

J'attends mon copain Sébastien durant une vingtaine de minutes et ne le voyant pas et ne parvenant pas à le joindre par SMS, je pense qu'il est déjà reparti et je me remets donc en route. En fait, à peine ais-je redémarré qu'il me rejoint. En fait, il avait pris le chemin enneigé et à donc mis plus de temps à arriver au sommet... D'ou l'avantage d'avoir une carte en mains.

 

Descante sur Ryffelalp

La météo n'est plus la même que ce matin

 


Nous partons donc maintenant pour Riffelalp ou nous devons retrouver Alexis. Il s'agit d'une descente d'environ 7 km, à nouveau assez facile, pas trop technique, que je descends à mon allure (8-9 km/h). Au bout d'un moment, Sébastien me lâche, il teste sa vitesse et sa résistance en descente.

 

Descante sur Ryffelalp2

Une descente assez 'tranquille', des rhododendrons au bord du sentier, quelle belle journée

 

Gornergrat2Et quel calme

 

Findeln

Nous traversons de bucoliques hameaux, ici Findeln

 

Findeln 2

Puis nous revenons dans la forêt

 

FleursNous longeons les pâturages fleuris...

 

Myosotis

... avec du myosotis, par exemple

 

Nous arrivons à Riffelalp, lieu que je reconnais pour y avoir passé lors de la conquête de mon premier 4000, en 20xx.

 

Ryffelalp

Ryffelalp est un très joli endroit, particulièrement accessible et donc favorable aux familles


Alexis est monté de Zermatt à Ryffelalp avec le train de montagne Zermatt-Gornergratt. Nous mangeons nos petits sandwich, puis nous repartons pour Furi, c'est le but de la journée. Il y a d'abord un dénivelé de 100 mètres avant une descente de 3-4 km avec environ 400 mètres de D-. Au départ de cette tranche, nous avons quitté le tracé officiel de la course, pour avoir écouté le cantonnier du coin qui nous a indiqué le chemin le plus court... Quelques centaines de mètres plus loin,  Sébastien rebrousse chemin pour reprendre le bon chemin. Je suis déjà bien plus bas et je poursuis ma route. Cela me fera manquer la passerelle de Furi, mais je la verrai lors du trail.

 

Passerelle.jpgLa passerelle, en fait un pont suspendu, surplombe la gorge de 90 mètres et a une longueur d'environ 100 mètres: interdiction de courir!!!

 

J'arrive à Furi et j'y retrouve Alexis, alors que Sébastien n'arrive que 20 minutes plus tard, sans être passé par la passerelle. Décidément, rien ne vaut une bonne vielle carte état-major...

 

Le temps de prendre un demi pression sur la terrasse du restaurant, la pluie se met de la partie. Et Sébastien arrive pendant l'averse. Fin de la première journée. Nous regagnons le village par la télécabine. Soirée agréable en ville, préparation du matos pour demain et mise au point d'une stratégie par rapport à la météo du lendemain, qui sera mauvaise. Nous décidons le plan suivant:

- montée de Zermatt à Furi: 300 mètres de D+ et environ 5 km, puis montée à Schwazee, 3-4 km et 700 mètres de D+. Puis descente sur Stafel, 3 km et 400 mètres de D-. Enfin, retour sur Zermatt. Ce qui nous fera environ 23 km pour la journée. Sur les deux jours, nous aurons presque couvert la distance réelle du trail (46 km) et il nous manquera environ 500 mètres de D+ (sur un total de 3'600).

 

Départ jour2Au moment du départ, le deuxième jour: ce n'est plus la même ambiance...

 

J2 Zermatt depuis FuriZermatt vu de Furi

 

Montée à Schwarzee

La montée finale sur Schwarzee

 

A partir d'ici, il n'y a plus de photos: le smartphone de Sébastien est mort et le mien se bloque!!! De quoi méditer sur les conditions réelles!


Le week-end a été concluant. Au niveau du matériel, j'ai pu tester mes toutes nouvelles Salomon SpeedCross3 (achat consécutif à mes nombreuses glissades de Verbier): tenue de route impeccable, même si je n'ai pas pu les évaluer dans un bourbier comparable à celui de Verbier.

 

On se réjouit du 23 août, en espérant que la météo se remette au diapason de l'été! Participerons à cette course: Sébastien Le Drogo, David Lay, Pierre Joye et moi-même. Nous serons en pensée avec notre ami Marc Hoste, qui nous surveillera de là-haut. Et toutes nos familles seront là aussi!!!

 

ultrakstrail46kcarte
Le parcours

 

p 46k trail web 2014Le dénivelé

 


En attendant, j'ai repris le plan 'objectif trail de 35 à 65 km' visible sous ce lien. Juste au moment ou je termine cet article, le soleil revient, je m'en donc aller faire une petite ballade autour du lac (de Neuchâtel).

 

A bientôt

 

Jean-Louis (qui se réjouit)

 


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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 15:06

Marin-Epagnier, le 29 juin 2014

 

Bonjour à tous,

 

depuis mon dernier article (fin février 2014), la préparation de mon objectif principal 2014 avance à grands pas, tous comme le temps qui reste à disposition. Cette préparation passait par les 15 km de Kerzers, course constituant l'ouverture de ma saison depuis 17 années consécutives. Ce printemps, j'ai également obtenu, pour la 16ème année de suite le trophée Helsana-FSA récompensant non pas la performance, mais la pérsévérence.


Après Kerzers, j'ai commencé, pour boucher un trou dans le temps, un plan de trail pour 30 km (pdf) (peut-on parler de trail pour 30 km? Cela dépend, je pense du D+). J'ai stoppé ce plan pour débuter le plan pour Trail de 35 à 60 km devant mener au Matterhorn Ultrak 2014 : je vais faire cette course de 46 km et de 3'600 mètres de D+ et autant de D- en compagnier de Sébastien Le Drogo et David Lay (http://www.ultraks.com/fr/les-parcours/trail/?idContent=8). David vient d'ailleurs de terminer le '2014 SkyrunningWorld Championship - Marathon du Mont-Blanc - 80 km du Mont-Blanc en 20:06:15 d'efforts, 86, 7 km et 7'000 mètres de D+, bravo à lui.


Au moment ou je commence cet article, j'ai terminé la semaine 5. Pour les séances costaudes de la semaine 4, j'ai choisi un parcours Epagnier-Enges-Chaumont-Hauterive-Epagnier. Avec le lien ci-dessous, quelques indications concernant l'une de ces trois séances: Chaumont Chaumont.

Durant la montée sur Enges, je suis témoin du récent passage du Tour de Romandie:

Rui CostaLe Tour de Romandie

 

N'oublions pas le paysage.

DescenteDébut de descente, après Enges. Mais aujourd'hui, je ne rentre pas encore, je continue la montée jusqu'à Chaumont.

 

 

J'approche de la maison, encore 4 ou 5 km. Le moment de me ravitailler et d'admirer cette admirable construction:

 

PoubellesCette commune ne risque pas de se faire voler ses déchets...

 

Heureusement, il y a des choses plus poétiques à admirer...

 

Coque2

 

Il me reste maintenant à faire la sixième et dernière semaine d'entrainement. En suite de quoi, le 11 juillet prochain, je vais  faire un mini-trail sur le parcours Liddes-Verbier, course faisant partie de la panoplie 2014 du Trail Verbier Saint-Bernard. Après ce test, je vais reprendre ce même plan sur 6 ou sept semaines, avec comme but de l'année 2014 le 'Matterhorn Ultraks 2014', dont nous reparlerons plus en détails dans un prochain article.

 

 

Bon été à tous et à bientôt

 

Jean-Louis

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 17:05

Bonjour à tous,

 

 

depuis le marathon de Palma (octobre 2013), je dois avouer que je n'ai pas fait grand chose, sauf à courir 2-3 fois par semaine, pour ne pas perdre les bonnes habitudes. C'est que j'étais en attente de la neige pour varier et faire du ski de fonds et de la raquette à neige. Malheureusement, à part une belle couche d'or blanc au début décembre, nos régions jurassiennes restent désespérément sans conditions satisfaisantes pour les sports de glisse. Il semble que la neige soit enfin arrivée ce week-end, on verra ses prochains jours.

C'est pourquoi j'ai commencé le 10 janvier 2014 un plan d'entraînement prévu pour 5 km, pour gentiment monter en puissance. Eh oui, je commence cette nouvelle année en douceur. Ce plan est téléchargeable ici. Je n'ai pas fait le plan complet, car je dois commencer un autre plan pour les 15 kilomètres de Kerzers (15 mars 2014). J'ai fait un test le 13 février 2014, sur 5 km. Je me suis fixé comme objectif de le courir selon le concept MQSA, soit en 28:40. La météo était exécrable, fort vent dans le dos sur la première moitié, de face sur la deuxième. Avec la pluie et un terrain inondé. Heureusement, la température, pour la saison, était douce (6-7 degrés). J'ai fais un chrono de 18:24,75, but atteint, mais j'étais exténué.



Récapitulation de l'année 2013.


Les courses:


- 3 mars 2013: 10 kilomètres de Payerne. J'avais remplis le contrat que je m'étais fixé, soit terminer en moins de 56:15:00 (concept MQSA / mieux que son âge);


- 16 mars 2013: 15 kilomètres de Kerzers. Le chrono MQSA à faire était de 1:24:23 et j'ai fais 1:28:17,8. Cette contre-performance est due à plusieurs facteurs, dont un entraînement insuffisant et une chute quelques kilomètres avant l'arrivée.


- 18 mai 2013: Trail de la Vallée de Joux; vu les conditions météos dantesques, (voir ici) je suis content de mon résultat (je suis arrivé à l'extrême barrière horaire. Voir ici et les deux articles suivant;


- 6 juillet 2013: la petite Montag'Hard. C'est mon deuxième trail de l'année. Je suis assez content. Mais si je veux atteindre mon objectif 2014 (je vous en parle plus loin), je dois penser à augmenter ma dose d'entrainement en 2014;


- 10 août 2013: Gstaad Glacier 3000 2013. Si on cumule la distance et le dénivelé, on peut parler ici de 'mini-trail'. Je suis content de ma 'performance', j'ai mis deux minutes de moins qu'en 2008, avec des conditions cette fois-ci il me semble plus dures. Et en 2008, je n'étais pas encore sous statines! Voir ici.


- 20 octobre 2013: marathon de Palma de Majorque. Si dans un premier temps je suis déçu de mon temps, je suis réconforté en voyant celui de Marie-Josée Pérec, ancienne championne olympique, qui termine en 04:51:52, soit 4 minutes de plus que moi à Palma. Ou une autre personne, un 'people' dont je tais le nom, âgé de 52 ans, qui s'est entraîné 2 ans durant, avec un coach et qui a fait 04:59:57.Voir ici.

 

En 2013, j'ai, selon Garmin, couru 748, 28 km (entrainements et courses), en 177 sorties. J'ai fais 13'932 mètres de dénivelé et j'ai brûlé 57'248 calories.

 

Le 15.02.2014, je commence le plan spécifique '15 km de Kerzers', téléchargeable ici. J'ai parcourus 10 km en 57:57, bien plus aisément que les 5 km de jeudi dernier. Comme quoi, les conditions sont vraiment déterminentes.

 

 

Principal objectif 2014: cela sera le Matterhorn Ultraks 2014, une course de 46 km et 7200 mètres de dénivelé (positif et négatif). Je vous laisse découvrir les détails ici.



A bientôt

 

Ce lien mène à un article contenant les plans d'entraînement et les conseils de ce blog.


Jean-Louis

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 11:14

Bonjour,

 

me revoici après une assez longue absence. Après mettre consciencieusement entraîné (je pense que c'est la première fois que je fais un plan de A à Z), me voici parti ce vendredi 18 octobre 2013 pour Palma de Majorque. Nous nous y rendons pour un petit séjour touristique, agrémenté d'un marathon, DU marathon, devrais-je dire. Il s'agit en effet de l'un des derniers grands 'events' de l'année, avant la morte saison.

Après un vol sans histoires et la récupération des bagages, nous partons directement prendre la voiture réservée par les soins d'Alexandre. Nous retrouvons notre hôtesse Antoinette, et nous partons immédiatement pour la capitale, afin d'y récupérer les dossards.

 

DSCN1871

Le village marathon est installé au delà de ce petit lac.


Nous avons un premier aperçu de la vieille ville, très jolie. De jolies boutiques, bien approvisionnées, la plupart du temps avec des produits de qualité.

 

DSCN1874

Balade dans la ville ancienne.

 

En fin d'après-midi, nous remontons en voiture, destination notre lieu de villégiature: Porto Christo. La différence de température (il fait ici dans les 20°) nous plait beaucoup, il fait 10° de plus qu'à la maison. Le logement est très joli, dans un beau cadre, très calme. Il faut dire qu'il n'y a plus grand monde dans le lotissement.

 

Le soir, Antoinette nous emmène dans un joli restaurant, ou plutôt dans le patio de ce restaurant. Nous y dégustons quelques spécialités de la région. L'atmosphère est toujours très douce, parait-il assez inhabituelle pour la saison. Cette première nuit nous apporte un repos bien mérité. Je dois dire que cette coupure dans le rythme du projet professionnel qui m'occupe actuellement commence déjà à porter ses fruits...

 

Samedi matin, je pars courir un peu, histoire de détendre la musculature. Bénédicte m'accompagne, je ne pensais pourtant pas m'égarer . Puis nous partons en excursion à l'autre bout de l'île, dans une ville plus typique que d'autres, ceinte de magnifiques remparts. Pour le midi, nous avons emporté un pique-nique. La journée est assez chaude (plus de 25°) et cela m'inquiète un peu pour le lendemain. Le soir, nous mangeons à la casa, une recette concoctée par mes soins: 'Tomates-cerise en salade de pâtes au thon'. J'ai cuisiné 1,5 fois les quantités prescrites, il n'est rien resté!

 

Et nous voici déjà le dimanche matin. Nous nous levons très tôt et après un petit déjeuner assez léger (j'ai emporté un gateau-sport), nous partons en voiture, dans la nuit, à destination de Palma. Peu de monde sur la route, quelques nappe de brouillard (!). Nous laissons les autos dans un parking souterrain, puis nous rejoignons l'aire de départ. Nous sommes un peu en avance, aussi nous retournons quelques centaines de mètres sur nos pas, et nous prenons une boisson sur une terrasse. Cela nous permet aussi de passer une dernière fois dans des WC propres.

 

DSCN1855

Peu avant le départ.

 

9 heures, le départ est donné. Le ciel est un peu couvert, pas de soleil, il ne fait pas trop chaud (quand même 18-20°), je suis satisfait. Pour mon premier marathon depuis Paris (en 2008), je me suis fixé comme objectif 4:30. J'ai utilisé un plan trouvé ici, que j'ai trouvé bien conçu: http://runners.fr/plan-d-entrainement-marathon/.

 

Les premiers kilomètres se déroulent sans problème, je suis même un peu en avance sur l'horaire. Je constate que les meneurs vont trop vite, j'essaie de ne pas suivre leur allure. Durant les 10 premiers kilomètres, la course se fait le long de la baie de Palma, sur une boucle aller retour. Puis suivent une dizaine de kilomètres dans la vieille ville, avec beaucoup de changements d'allure et de virage. Ce n'est pas trop ce que j'aime. De plus, dans les ruelles, l'atmosphère est assez étouffante, humide.

 

DSCN1860

Passage d'Alexandre (10 km) ...

DSCN1861

 

Passage d'Aurélia (10 km)...

DSCN1865... et moi-même (marathon).

 

Nous quittons la vieille ville pour une deuxième boucle d'environ 20 km, de nouveau le long de la mer, mais dans l'autre direction, plus touristique et moins intéressante, visuellement. Je passe le 30ème km en 03:10:16, soit avec 1 minute et 40 secondes d'avance sur mon horaire. Je me dis alors qu'en gardant ce rythme, mon but sera atteint. Au 35ème kilomètre, il me semble que la température a fortement augmenté, ce que me confirme un thermomètre: 28 degrés. Et c'est à partir de ce moment que la situation se dégrade: au 35ème km, je fais 06:45 au km, je finis le marathon avec 08.05 au km et avec 18 minutes de retard sur mon plan... Deux kilomètres avant la fin, je dépasse les meneurs d'allure dont un abandonne... Je suis très déçu, mais je sais qu'en dessus de 18 degré, c'est pour moi fatal...

 

DSCN1877Je gère la fin comme je peux...

 

DSCN1879Je me fais même dépasser par une concurrente en tongs... (short rouge).

 

Quelques jours plus tard, ma déception s'atténue quand je vois les résultats du marathon de New-York ou d'ancien champions olympique d'athlétisme ont mis près de 5 heures pour les 42 km.

 

A bientôt

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 15:25

Bonjour,

 

Samedi 10 août 2013, 10 heures du matin Gstaad, 6ème édition de la course Glacier 3000.

 

Me voici au départ de mon troisième trail de l'année 2013. Il est vrai qu'il ne s'agit plus d'ultras trails comme j'aimais tant les faire. Mais cette course est loin d'être une sinécure, même si sa longueur n'est que de 26 km. Le départ se fait dans la petite ville, ou plutôt dans le grand village de Gstaad, si décrié par nos amis français, qui sont de plus en plus nombreux sur cette course. L'altitude est de 1'050 mètres. L'arrivée, 26 km plus loin, est à 2'950 mètres! On monte d'environ 200 mètres sur les 15 premiers kilomètres de course, puis de 2'000 mètres sur les derniers 13,5 km! La météo est idéale, je suppose qu'il fait à cette heure 18 degrés. Le soleil est là, le ciel est bleu, il ne fait pas trop chaud.

 

photo-gstaad2013-1-copie-5.JPG

Un peu de stretching avant le départ

 

A dix heures exactement, le départ est donné. Nous traversons très rapidement le village et tout de suite, nous nous retrouvons dans la campagne. J'ai déjà fait cette course en 2008 et vous pouvez en voir le compte rendu ici.

 

Sur la totalité du parcours, 6,5 km se font sur asphalte (petits chemins sans voitures ni trafic à proximité). Cet inconvénient (pour certains) est largement compensé par la beauté des paysages et les jolis chalets et fermes typiques croisés en route. Après 6 km, premier ravitaillement, de la boisson seulement. J'avais décidé, pour la partie 'plate' du parcours, de courir à 10 km par heure. Je suis dans les temps à ce premier ravito. Le deuxième ravitaillement est dans le village de Gsteig. Nous somme la à 1'184 mètres d'altitude. Mine de rien, déjà 134 mètres de D+. Il y a de l'eau, une boisson isotonique et des gels. Voilà qui n'est pas très esprit trail, n'est-ce pas? (mais les gels proviennent d'un sponsor).

 

Je courre avec un bidon, un mini coupe-vent raid-light et mes bâtons <Ultra Distance Black Diamond Z-pole>, qui pour l'instant sont dans leur pochette, elle-même fixée à ma ceinture porte-bidon.

 

Dans ce village, une animation intéressante, les sonneurs de cloches:

 

 

  

 A partir de Gsteig, la pente s'accentue: en 4 km, on monte de 100 mètres. En fait, le parcours est joli, on suit fréquement la rivière qui coule sur le fond de cette vallée, sur des chemins assez vallonés courant le long des berges. Reusch, km 15,5. Fini de rire, à partir d'ici, c'est l'ascension finale.


photo gstaad2013-4

Ravitaillement de Reusch

 

J'y arrive à 11:50, un peu en retard sur ce que j'espérais. Mon coach, parti vers 11 heures de Gstaad avec la voiture postale est sur place. Je prépare les bâtons pour la montée, je bois, je prends quelques morceaux de bananes et hop, c'est reparti. Depuis Reusch, altitude 1'332 mètres, il faut d'abord rejoindre Oldenegg à 1'919 mètres, avec un ravito intermédiaire à Büdemli (1'548 mètres). C'est précisément à cet endroit que je ressens une petite contracture à l'arrière du haut du mollet droit. En 2008, j'étais arrivé à la fin de la course 3 minutes avant la barrière horaire, avec de terribles crampes. Après coup, je sais que cela correspond au début de la prise des statines... Un petit replat et cela repart à la 'verticale', direction Oldenegg (l'exotisme du nom des endroits traversés devrait séduire nos amis étrangers).

 

photo-gstaad2013-8.JPG

En route pour Oldenegg

 

Un nouveau ravitaillement, il y en a maintenant tous les 2 km (j'ai d'ailleurs sauté le précédent). A ce niveau, c'est plus un marathon d'un trail, et je crois que l'organisateur devrait changer cela. Depuis Gsteig, et donc depuis que des gels sont distribués, le sol est jonché d'emballages de gels et de gobelets. Dans un ultra, si on de fait chopper à mettre quelque chose à terre, on est disqualifié! Tout ceci est fort dommage, car je pense que ce genre de course est justement une occasion de se tester pour partir sur un vrai trail.

 

Au départ de Oldenegg, le chemin, ou ce qui en sert, ressemble fort à certaines portions du Grand Raid de la Réunion: des blocs de rochers, des marches de 70 centimètres, un chemin qui disparait dans le chaos minéral.  On passe de 1'919 à 2'300 mètres. Cela justifie, je suppose, le nouveau ravitaillement de Martisberg (km 22). J'ai emporté un bidon de 600 ml mais il y a tellement de ravitaillement en route que je n' ai encore rien bu de celui-ci!!!


 

Ah! Cela commence à ressembler à un trail.

 

Le prochain point important est 'Cabane'. Il s'agit de la cabane du Club Alpin Suisse (CAS) des Diablerets. Nous sommes donc maintenant en Suisse Romande (canton de Vaud).  Nous voilà donc, après 23 km, à 2'485 mètres d'altitude. 'Plus' que 500 mètres de D+ à faire en 3 km (pour les connaisseurs: port de Neuchâtel-Chaumont, pour le dénivellé, pas pour la distance).

 

En principe, les 500 derniers mètres se font sur le glacier. Cette année, certainement en raison de l'enneigement exceptionnel (il a du neiger la-haut jusqu'en juillet), il faut faire au moins un km sur de la neige molle. Et je perds la quelques précieuses minutes. Aussi en raison de la fatigue et maintenant, à 3'000 mètres, franchement, fait pas chaud.

 

 

Je suis un des seuls concurrent munis de bâtons. Sans eux, je ne serais peut être pas arrivé avant la barrière horaire.

 

Le classement est visible ici: http://services.datasport.com/2013/lauf/glacier3000/

 

Ma grande satisfaction, en dehors d'avoir terminé est d'avoir toujours pu dépasser des concurrents sur le plat, mais surtout d'en avoir lâché 20 durant la montée. Et aussi d'avoir fait 2 minutes de moins qu'en 2008.


Je vous encourage à regarder le site de l'organisation qui montre de fort belles images de la région de l'Oberland Bernois. Oberland, en allemand, c'est 'Pays d'en haut'. C'est les Hauts, quoi, comme on dit à la Réunion! Voici le site de l'organisation: http://www.glacier3000run.ch/?lang=fr.

 

Plan de la course, dénivelé, etc.: http://www.glacier3000run.ch/PDF/streckenplan/Streckenplan.pdf

 

Merci à tous les bénévoles, aux sponsors, aux autorités et aux organisateurs pour cette super journée.

 

A bientôt

 

Jean-Louis

 


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