Quantcast

Concours

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recommander

Recherche

Texte libre

Dimanche 12 mai 2013 7 12 /05 /Mai /2013 15:34

Bonjour,

 

voici donc la deuxième partie de la reconnaissance de ce parcours, partiellement nouveau. Départ de bon matin de la gare de Le Day, à 09:15. Le trajet fait 35 kilomètres pour environ 2000 mètres de D+, j'estime que cela représente les deux tiers de l'effort total du trail. Le temps impartit par l'organisateur pour cette tranche est de 6 heures. Je quitte rapidement Le Day par une petite route goudronnées qui après quelques centaines de mètres est remplacée par un chemin forestier. Le Day se trouve à 768 mètres et on passe après 2 kilomètres déjà à 1140 mètres, au lieu-dit Pré Giroud. S'y trouve un fort militaire de la deuxième guerre mondiale, camouflé dans ce qui semble être un banal chalet. Je vous conseille de visiter le site WEB de l'association du fort. Quand à moi, je continue mon chemin en direction du Chalet de premier. Encore un km et j'arrive à Sur Grati. La météo est maussade, mais je n'ai pas trop froid.

 

Vallorbe.jpg

En bas, Vallorbe.

 

A cet endroit (Sur Grati), le chemin rejoins le tracé de l'année dernière. Je suis donc maintenant en terrain connu, à environ 5 km du sommet de la Dent de Vaulion. Sur environ 2 kilomètres, la progression se fait à une altitude d'à peu près 1100 mètres, sur des sentiers forestiers partiellement éventrés par les engins de halage de bois. Vu toute la pluie tombée ces dernières semaines, le terrain est très bourbeux, mais pas dangereux. Nous arrivons au hameau Le Plâne, après une descente qu'il va falloir compenser par une forte et raide montée qui en moins d'un km nous porte à 1285 mètres. Encore un kilomètre et demi jusqu'au sommet, à 1483 mètres. Il y a deux ans, j'avais eu, sur cette dernières montée de terribles crampes musculaires aux jambes. Cette année, rien, pourvu que cela dure...

 

 

Sommet-Dent.jpgSommet de la Dent de Vaulion et au loin, la vallée de Joux!

 

Au sommet, il ne fait pas chaud, je ne m'y attarde donc pas. Commence maintenant la descente sur le village de Le Pont. Et tout au début de la descente, qui commence immédiatement derrière le chalet de la Dent, je constate ou je me suis trompé de chemin l'année dernière: j'avais continué tout droit et j'étais arrivé à Petra Félix. Complètement paumé, cherchant mon chemin (plus de balises), me sachant déjà pas trop en avance, j'étais arrivé à la barrière horaire de l'Abbaye avec 15 minutes de retard.

 

LacJoux-copie-1.jpg

A droite, le Lac Brenets et en haut, le Lac de Joux.

 

Aujourd'hui, tout va bien. Arrivé au Pont, je m'accorde une petite pause ravitaillement (sandwich tiré du sac) et je repars. Les deux kilomètres du bord de lac me semblent plus court que d'habitude. Depuis l'Abbaye, il reste à vaincre le Mont Tendre, point culminant de la course, à 1678 mètres. Le premier km est assez pénible, avec ses 300 mètres de D+. Je suis maintenant à 1300 mètres environs et des plaques de neige apparaissent par-ci par-là. mais le sentier reste praticable. Arrivé à 1400 mètres, les choses se gâtent. La neige recouvre maintenant complètement le chemin. J'hésite à retourner en arrière. Alors qu'en temps ordinaire ce chemin doit être assez roulant, ma progression est très lente, ponctuée de glissades, d'arrêts, d'enfoncements jusqu'aux mollets... C'est vraiment très pénible et il commence à faire froid. J'arrive enfin au Chalet de Pierre. Il reste un km jusqu'au sommet, mais aussi 130 mètres de dénivelé. Et après le sommet, il y aurait encore deux km de descente dans la neige. Je décide de ne pas faire l'ascension finale. Et depuis le Chalet de Pierre, je décide de descendre directement en direction de Pré d'Etoy, ou, selon la carte, il y a une chemin qui devrait me permettre de rejoindre le parcours normal. Hélas, 100 mètre de D- plus bas, la neige est toujours présente. Et je progresse toujours aussi lentement sur encore deux km. Je rejoins le parcours de la course au lieu-dit Croset au Boucher. Il y a toujours de la neige. J'amorce la descente en direction de l'Orient et vers 1300 mètres, la neige disparait. Il me reste six ou sept kilomètres que j'arrive à faire encore assez confortablement. J'arrive enfin à la gare de Le Sentier ou le train me cueille après 5 minutes d'attente. J'ai parcourus 32 km en 6:30. Compte tenu des difficultés, je pense que j'aurais pu terminer en moins de six heures. Je suis donc assez confiant pour le trail du 19 mai 2013.

 

Profil.jpgLe site de l'organisateur.

 

Hier samedi 11 mai, j'ai fais ma dernière séance d'entrainement 'importante', soit de mon domicile à Enges et retour, 16,6 km avec 400 mètre de D+/-. J'ai fais le trajet en 2:00:42, alors que le 12 avril j'avais fait 2:26:40 et le 22 avril 2:09:17. Visiblement, l'entrainement semble porter ses fruits... A vérifier dans une semaine!

 

 

Ce lien mène à un article contenant les plans d'entraînement et les conseils de ce blog.

 

A bientôt

Par Jean-Louis - Publié dans : running
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 12:17

Bonjour,


me voici de retour pour vous parler du Trail de la Vallée de Joux, qui aura lieu le 19 mai 2013. Ces dernières semaines, j'ai effectué une reconnaissance du parcours, dont la première partie d'environ 21 kilomètres est nouvelle. Cette double reconnaissance faisait partie de ce plan d'entrainement. Le premier mai 2013, j'ai donc fait la première partie, soit Vallorbe-Le Day, 21 kilomètres avec environ 700 mètres de dénivelé positif (D+), et autant de D-.

Le départ a lieu au centre sportif de Vallorbe, altitude 749 mètres. Ce premier mai, j'ai quitté la maison sous le soleil, mais le Jura est sous les nuages et la brume. La température, environ 12-15 degrés est idéale pour moi qui supporte mal la chaleur à l'effort. Les trois premiers kilomètres se courent en parallèle à l'Orbe et en lisière de forêt.

Orbe

Les sources de l'Orbe sont toutes proches.

 

 Puis vient la première montée, jusque à la Grotte aux Fées (800m). Encore environ un km de montée, on arrive à 1200 mètres et à un croquignolet  frontière, qui n'est plus exploité.

Douane

Les douaniers de l'époque ne devaient pas se marrer tous les jours...

 

Depuis cet endroit, on part en direction du Mont d'Or. Le chemin suit plus ou moins la courbe de niveau et ainsi, on progresse en forêt et en lisière de pâturage jusqu'au lieu-dit Pralioux. Une montée d'un peu plus d'un km nous porte à 1'380 mètres et à la Cabane du Mont d'Or, qui est encore fermée.

Cabane CAS

La cabane CAS du Mont d'Or, altitude 1380 mètres.

 

Je suis parti depuis 1 heure et 45 minutes. A nouveau, je suis sur la frontière. Un petit saut en France me permet d'admirer le côté français de la Borne frontière. La république ne serait pas arrivée jusque là?

 

Borne.jpg

Y auraient-ils encore des nostalgiques de la Fleur de Lys?

 

Retour en Suisse et en route pour le sommet du Mont d'Or, par les chemin de Crête. Je traverse la frontière sans m'en rendre compte. Ma progression est freinée par la présente d'importantes quantités de neige dans les envers peu exposés au soleil (quand il y en a...), et évidement ces envers sont là ou passe le chemin...

 

Neige.jpg

Heureusement qu'il y a les traces de randonneurs...

 

Je suppose que jusqu'à la course, plus de deux semaines après la reconnaissance, la neige aura fondu! Le mont d'Or (1461 m.) est dépassé. Je suis maintenant au soleil. Quelques touristes et les chamois admirent la mer de brouillard et de stratus des vallées inférieures.

 

Brume.jpg

Depuis le bord du cirque, on surplombe les nuages ou je me trouvais il y a encore une demi-heure.

 

Après le sommet, toujours sur les chemin de crêtes, on longe un cirque rocheux qui évoque le Creux du Van. J'arrive à l'arrivée sommitale du télésiège du Troupezy. Et je prends un mauvais 'chemin'. Je suis en fait le trajet du télésiège. dont la longueur avoisine le kilomètre. Mauvais choix: après deux ou 300 mètres, je me retrouve devant une forte déclivité ressemblant à un précipice, ou se trouvent de gros blocs de pierre, venus là par éboulement. Au lieu de remonter, je pense pouvoir passer par la forêt, sur le bord de la tranchée. Deuxième mauvais choix: la forêt est très pentue aussi, très humide, très glissante. Je perds au moins 15 minutes. J'arrive enfin au départ du télésiège. Encore un kilomètre et j'arrive dans le hameau "Les Tavins". A la bifurcation, je vois un panneau indicateur désignant Jougne-Centre. Diable, que fais-je sur territoire français? Effectivement, depuis la cabane du Mont d'Or, le tracé est sur France. Je comprends mieux l'absence de panneaux indicateurs de randonnée. Aux Tavins, j'ai un peu de peine à me repérer et je perds encore quelques minutes. Finalement, un km plus loin, aux Echampés, je retraverse la frontière et je me trouve maintenant à environ 3-4 km du Day, but de la journée.

 

Echampés

Depuis les Echampés, on voit au loin le cirque du Mont d'Or. Les nuages et la brume ont donc disparus!

 

Sur ces trois km, je perds encore un peu de temps, car les indications pour la gare du Day (altitude 768 m.) ne sont pas très précises et je dois chercher mon chemin. Finalement, j'arrive à destination après 3:54:09. Cela me donne une indication sur ce qu'il faudra accomplir le jour de la course, la barrière horaire en ce lieu étant de 3:30. Mais un jour de bonne forme, un parcours bien balisé, un ravitaillement adéquat, une bonne météo, tout ceci devrait permettre d'y arriver sans trop de problèmes. Cette première partie du parcours est plaisante et diversifiée. Elle représente, je pense, un bon tiers de l'effort total.

 

Ce lien mène à un article contenant les plans d'entraînement et les conseils de ce blog.

 

A bientôt

 



Par Jean-Louis - Publié dans : running
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 7 avril 2013 7 07 /04 /Avr /2013 15:56

Bonjour,

 


 

le 16 mars 2013 a eu lieu la 35ème édition des 15 km de Kerzers.Pour ma part, il s'agissait de ma 17ème édition consécutive! Pour la beauté du parcours et l'organisation, je vous prie de vous reporter aux articles des années précédentes. Pour cette course, j'avais trois objectifs:

1° terminer coûte que coûte, afin de ne pas briser la chaîne de réussites: ma vingtième consécutive me vaudra une médaille spéciale;

2°faire mieux que l'année dernière ou l'entrainement était pratiquement inexistant;

3° atteindre la limite MQSA (mieux que son âge), soit 1:24:22. Voir l'explication à ce sujet dans l'article précédent, '10 km de Payerne'.

 

Tout est bien allé jusqu'à la fin du 9ème kilomètre. J'ai perdu un peu de temps dans la montée du Golaten, mais après celle-ci, j'ai récupéré quelques secondes et au 12ème km, j'étais dans le chrono de l'année dernière, mais en retard sur le temps 'MQSA'. Et soudain, c'est la chute: étais-je en train de regarder mon Garmin, la fatigue est-elle en cause, je ne me souviens plus. En tous cas, j'ai mis un pied dans une ornière, alors que je courais dans un faux plat descendant, donc relativement vite puisque je cherchais encore à reprendre des secondes. Et le roulé-boulé fut assez violent. Blessé aux mains et au visage, j'ai pu repartir environ 30 secondes après être tombé. Un peu choqué, j'ai eu de la peine à reprendre une bonne vitesse et en fait, j'ai vraiment du me faire violence pour rejoindre la ligne d'arrivée, en 1:28:17,8, soit mon plus mauvais chrono en 17 éditions.

 

Après avoir un peu analysé ce résultat, j'ai pu constater plusieurs erreurs de ma part, voici les deux principales:

1° un plan d'entrainement de 10 km pour préparer Kerzers est insuffisant. D'ailleurs les années précédentes, j'utilisais un plan pour semi-marathon, d'ou plus d'endurance;

2° courir un 10 km une semaine avant Kerzers n'est plus à ma portée: l'âge avançant, j'ai besoin de plus de récupération.

 

Voici une vue de mon arrivée, le clip est offert par le sponsor Migros (on me voit sur la dernière image de la vidéo, avec du sang sur la joue).

 

médaille Kerzers 2013 4

La valeur de la médaille m'est plus sentimentale qu'esthétique...

 

Kerzers2013-2.jpg Avant la montée du Golaten, le long de la rivière.

 

J'ai repris l'entrainement le 4 avril dernier, avec ce plan (à ce jour, j'ai fais les deux premières séances). L'objectif est de courir le trail de la vallée de Joux, le 19 mai 2013. Cette course sera en fait une préparation pour le gros morceau de l'année: les 60 km de la Montagn'hard de Saint-Nicolas de Véroce, le 6 juillet 2013. Pour les sept semaines séparant les deux trails, j'utiliserai la fin d'un autre plan d'entrainement que je mettrai dans un prochain article. Prochainement, des nouvelles de l'entrainement!

 


Ce lien mène à un article contenant les plans d'entraînement et les conseils de ce blog.

 

A bientôt.

 

P.S.: les photos de Kerzers ne sont pas encore arrivées...

Par Jean-Louis - Publié dans : running - Communauté : Runners & bloggers !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 10 mars 2013 7 10 /03 /Mars /2013 16:42

Une fois n'est pas coutume, je fais cette année l'ouverture de la saison à Payerne, jolie ville de la Broye vaudoise  (www.payerne.ch), avec un 10 kilomètres parfaitement organisé par le CAB (Centre Athlétique Broyard), 10 kilomètres  avec lequel je teste le concept MQSA. L'acronyme MQSA signifie 'mieux que son âge', je l'ai découvert dans la magazine Zatopek (www.zatopekmagazine.com). Cela consiste, pour une personne de 60 ans à courir un 10 kilomètres en 60 minutes. J'ai donc qualibré mon Garmin à 56:15:00, ce qui correspond à mon âge + 3 mois. Au km 5, j'avais 172 mètres d'avance sur le concurrent virtuel Garmin et j'ai décidé de baisser à 150 au 6ème kilomètre. C'est assez difficile de baisser l'allure et au km 7, j'avais toujours environ 160 mètres d'avance. Et soudainement, mon allure a baissé, sans que je m'y force. A 1 kilomètre de l'arrivée, je n'avais plus que 50 mètres d'avance. J'ai placé un sprint 200/300 mètres avant l'arche d'arrivée et j'ai fini avec environ 80 mètres d'avance et un chrono de 55:48:06.

 

10km depart

Le départ à 16 heures, sous un soleil enfin revenu.

 

Le premier but de la saison est donc atteint. Pour l'entrainement, j'ai utilisé un plan trouvé sur le site de sport Lepape (www.lepape-info.com/entrainement/planentrainement-10-km-objectif-50-mn). La baisse de régime depuis le 7ème kilomètre m'inquiète cependant un peu pour les 15 kilomètres de Kerzers (http://www.kerzerslauf.ch/francais.html). Si j'applique ce concept à cette course, je dois mettre mon Garmin à 1:24:23. L'année dernière, j'avais fait environ 1:26, mais j'étais moins entraîné. Par contre, j'ai déjà fait moins de 1:20:00 sur ce parcours. Pour atteindre cette deuxième cible, je dois faire une semaine allégée, et essayer ne pas prendre d'avance sur les premiers kilomètres.


La course de Kerzers aura lieu le 16 mars 2013.


Un deuxième concept que j'ai découvert dans le même magazine, c'est l'indice Zatopek. Cela consiste à soustraire son âge à son chrono, toujours pour un 10 kilomètres. Dans mon cas et pour cette course: 55,8-56,2 = - 0.4, ce qui est bon résultat, mais qui est améliorable. C'est peut être une bonne méthode pour raviver la flamme et faire renaître l'enthousiasme...


Aurélia et Alexandre ont également participé à la course de Payerne et nous voici ci-dessous après l'arrivée.

 


Payerne2013 2

Avec à nos pieds le prix souvenir..., un morceau de Gruyère!!!

 

Dans une semaine, vous trouverez ici le compte rendu de ma 16ème Kerzers consécutive.


Les résultats de Payerne 2013: http://services.datasport.com/2013/lauf/payerne/.


À bientôt.

Par Jean-Louis - Publié dans : running
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 janvier 2013 7 27 /01 /Jan /2013 19:30

Bonjour,

mes dernières publications datent du 23 septembre 2012! Elles ne concernaient d'ailleurs pas mon activité sportive directe.

Pourquoi ce long silence? Tout simplement parce que mon activité en jogging durant cette année passée est quasiment inexistante! En effet, à la fin 2011, je m'étais donné comme objectif 2012 de retenter et de réussir le trail de Verbier. Comme préparation, j'avais prévu plus ou moins la même qu'en 2010. A savoir, le Trail de la Vallée de Joux essentiellement, comme test entre deux périodes intenses d'entraînement.

A la fin de 2011, j'ai eu l'opportunité de m'inscrire à un cours de formation post-universitaire, cours qui durait de janvier 2012 à fin septembre 2012. 21 après-midi et 21 soirées de cours, couronnées par un travail de diplôme nécessitant 10 à 12 jours de travail, voilà le programme. Les week-end étaient consacrés aux révisions et préparations. J'ai du beaucoup m'investir pour réussir les examens et dans un premier temps, j'ai pratiquement arrêté de courir.

C'est ainsi que lors de la première course de l'année, les 15 km de Kerzers, j'ai eu besoin de 10 minutes de plus que l'année précédente.

Kerzers2012.jpg

L'organisation est toujours au Top, le parcours est superbe, manque la forme...


Ensuite, la situation ne s'est pas améliorée jusqu'au trail de la Vallée de Joux et c'est avec une préparation totalement insuffisante que je me suis présenté au départ. Par rapport à 2010, je n'ai pas eu de crampes aux jambes, qui étaient terriblement douloureuses deux ans auparavant. Je pensais qu'en serrant les dents, je devrais arriver au bout des 50 km, dans les temps. C'était sans compter que je me perde dans la descente sur l'Abbaye, effectuant un détour de plusieurs km et arrivant 15 minutes après la barrière horaire au ravitaillement intermédiaire.

 

Deux semaines plus tard, j'ai pris le départ de la petite version de la Transju Trail. Et là, aucun problème!!! Je suis arrivé au bout des 36 km (et 2'000 mètres de dénivelé positif) frais comme une rose. Il a plu pratiquement toute la journée et la montée à la Dôle nous gratifia d'un vent à décorner les boeufs, avec du grésil qui nous griffait la figure, les jambes et les bras. C'est définitif, je cours mieux par temps frais. Mais sur ce parcours, les barrières horaires sont particulièrement larges !

 

Avant cette course, j'avais envisagé de convertir la boucle de Verbier (108 km) en Traversée (60 km). Cette Transju m'avait redonné confiance et finalement, j'ai conservé mon inscription originale. Funeste erreur...

Car malgré mon optimisme, je n'ai pas pu dégager plus de temps pour l'entraînement, j'en ai peu être fait le 75%, et encore. De plus le temps manquant aurait été consacré aux sorties longues. Cette course s'est donc arrêtée à Champex, 5 minutes avant la barrière horaire.

 

A partir de là, rien jusqu'aux 10 km kilomètres de Lausanne, courus le 28 octobre 2012, sous la neige, avec Aurélia et Alexandre.

Lausanne2012

Lausanne, après l'arrivée des10 kilomètres:  Alexandre, Aurélia et moi!

 

Cela me fait deux courses FSA /Fédération Suisse d'Athlétisme, il m'en faut encore une pour obtenir le minimum, le diplôme de bronze.

Les Pavés de la Neuveville du 24 novembre 2012 seront cette troisième course de l'année.

Neuveville2012

A la Neuveville, les amoureux pic-niquent au bord du lac, sans se soucier de ces fous qui courent en hiver...

 


Ce lien mène à un article contenant les plans d'entraînement et les conseils de ce blog.


Le bilan 2012 est maigre et peu satisfaisant, vivement 2013!

Avec mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année et à bientôt, avec mon programme 2013, année de la renaissance!

 

Par Jean-Louis - Publié dans : running
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés